Andrew Fountaine - Andreas Morell - 1702-9-8
Andrew Fountaine, Rome
Andrew Fountaine - Andreas Morell - 1702-9-8
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 5366 |
| InstitutionName of Institution. | Paris, Bibliothèque nationale de France |
| InventoryInventory number. | Ms. NAL 389, p. 146-147 |
| AuthorAuthor of the document. | Andrew Fountaine |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Andreas Morell |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | September 8, 1702 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Rome 41° 53' 41.28" N, 12° 29' 7.22" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | Francesco de' Ficoroni, Antonio Capello, Charles-Joseph-Procope de Ligne |
| LiteratureReference to literature. | Callataÿ 2015a, p. 311Callataÿ 2015a, Burnett 2020b, p. 1600Burnett 2020b |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Roman , Agrippa , Price , Recutting , Book , Messalina , Claudius , Nigrinianus |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ | https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b52502592j/f154.image |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
-Lettre du 8 sept. 1702 (de Venise) :« J’ai douté que quelques lettres, que vous m’avez fait l’honneur d’écrire, ont été perdues, car dans la dernière, que j’avais le bonheur de recevoir, vous faites mention de quelques autres, que je n’ai reçues jamais. J’étais à Florence, quand j’ai reçu celle dans laquelle vous me priez d’acheter l’Agrippa en or ; j’écrivais par la première poste à Mr Ficoroni, et lui envoyais les dix pistoles. Mais il m’écrivait, que le prix était augmenté jusque à douze pistoles. C’est pourquoi il ne fera rien jusqu’à ce que vous écrivez une autre fois. Il m’écrivait aussi ces paroles : ‘Mi piace di non comprare l’Agrippa d’oro, perche a me dispiaceva far fresa de Polacco, essendo assai sconservato di lettere, e battuto all’intorno’. Le Prince de Ligne m’a donné cette lettre pour vous, et m’amenait hier devoir le médaillon d’argent dans le cabinet del Signore Capello, où il y a d’un côté (Meteleg ?) et Scipio Imp. Je puis bien vous assurer que cette antique est véritable, et n’a jamais été burinée. Tous les antiquaires d’Italie ont une grande estime pour vous, et je suis sûr qu’ils sont les plus grands menteurs du monde, si l’on ne vous assiste pas dans votre ouvrage, m’ayant tous promis de vous rendre tout le service possible. J’ai fait depuis peu l’acquisition d’une Messalina en moyen bronze, avec la tête de Claudius de l’autre côté. L’inscription en est latine. J’ai acheté aussi un Nigrinianus en petit bronze. Je suis avec toute la sicnérité imaginable, mon cher Monsieur Morell, votre très humble et très obéissant serviteur. And. Fountaine » (Paris, BnF, Manuscrits, Nouvelles acquisitions latines 389 : Correspondance numismatique d’André Morell d’Arnstatt, pendant les années 1702-1703, p. 146-147 [en ligne sur Gallica] ; Callataÿ 2015, p. 311).