Anne-Claude de Caylus - Paolo Maria Paciaudi - 1765-3-18
Anne-Claude de Caylus, Paris
Anne-Claude de Caylus - Paolo Maria Paciaudi - 1765-3-18
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 2570 |
| InstitutionName of Institution. | |
| InventoryInventory number. | |
| AuthorAuthor of the document. | Anne-Claude de Caylus |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Paolo Maria Paciaudi |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | March 18, 1765 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Paris 48° 51' 23.80" N, 2° 21' 5.40" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | Joseph Pellerin |
| LiteratureReference to literature. | Pellerin 1762Pellerin 1762, Pellerin 1763aPellerin 1763a, Pellerin 1763bPellerin 1763b, Pellerin 1763cPellerin 1763c, Pellerin 1765aPellerin 1765a, Pellerin 1765bPellerin 1765b, Nisard 1877, lettre n° CXXIV, p. 100-101Nisard 1877 |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Book |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
Lettre du 18 mars 1765 (de Paris) : « Je crois avoir été assez heureux pour vous offrir les premiers volumes de médailles de M. Pellerin ; on vient de me donner les deux derniers. Je les ai remis à Tilliard ; donnez-lui vos ordres pour rendre leur reliure uniforme à celle des premiers. De quelque côté qu’ils vous viennent, ils doivent toujours se ressembler. On dit véritablement que ces deux derniers sont encore meilleurs, plus curieux et plus utiles. Vous en jugerez mieux qu’un autre. Je ne vous ai parlé des petites figures étrusques dont il est mention depuis un an, que pour n’avoir pas l’air impoli, et vous laisser dans l’idée que je les avais reçues, sans vous en avoir rien témoigné à vous ni à M. du Tillot, à qui je vous prie de faire mille tendres compliments. Demandez-lui avec instance des commissions qui puissent se faire plus promptement que ses monnaies. » (Nisard 1877, lettre n° CXXIV, p. 100-101).