Antoine Galland - Gisbert Cuper - 1705-2-9
Antoine Galland, Caen
Antoine Galland - Gisbert Cuper - 1705-2-9
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 5538 |
| InstitutionName of Institution. | |
| InventoryInventory number. | |
| AuthorAuthor of the document. | Antoine Galland |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Gisbert Cuper |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | February 9, 1705 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Caen 49° 10' 58.08" N, 0° 22' 8.69" W |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | Francesco Mezzabarba Birago, Nicolas-Joseph Foucault, Claude Gros de Boze, Claude Génébrier, Pierre Bayle, Gottfried Wilhelm Leibniz |
| LiteratureReference to literature. | Mezzabarba Birago 1683Mezzabarba Birago 1683, Génébrier 1704aGénébrier 1704a, Génébrier 1704bGénébrier 1704b, Gros de Boze 1705Gros de Boze 1705, Cuper 1719Cuper 1719, Abdel-Halim 1964, p. 481-483, n° CCIVAbdel-Halim 1964 |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Roman , Maximianus , Domitianus , Death , Elephant |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
-Lettre du 9 févr. 1705 (de Caen) : [sur une médaille de Maximien Herculius ; sur les autels dressés pour Auguste à Rome ; sur un passage de l’historien Zozime relatif à Domitius Domitianus et les médailles de ce dernier, publiées par Mezzabarba ou encore inédites, dont Foucault possède un grand nombre]« M. Foucault a rapporté de son voyage à Paris, deux petits ouvrages nouvellement imprimés, qui ont rapport aux médailles antiques. L’un : Dissertation sur le culte que les Anciens ont rendu à la déesse de la santé. Et l’autre, qui est dédié : Dissertation sur le Janus des Anciens, et sur quelques médailles qui y ont rapport. Elles sont toutes deux de M. Gros de Boze, jeune antiquaire. Ce sont les premières de ses études numismatiques, qu’il pourra faire suivre avec le temps d’autres ouvrages plus solides. Comme il n’y a rien de nouveau, ils ne méritent pas que vous vous mettiez en peine de les avoir. J’écris à M. Génebrier, et le prie de vous envoyer de Paris, en deux différentes fois, ses deux dissertations sur Magnia Urbica, et Nigrianinus. Je ne doute pas qu’il le fasse avec bien du plaisir. On m’a écrit de Paris que M. Leibniz y a mandé que vote Eléphant paraîtrait bientôt. Je crois que vous m’en auriez parlé s’il en était quelque chose. Je ne sais s’il est vrai comme on m’en écrit aussi de Paris que M. Bayle soit mort ; ce serait une perte pour la République des lettres » (Abdel Halim, p. 481-483, n° CCIV).