Antoine Galland - Gisbert Cuper - 1708-5-7
Antoine Galland, Paris
Antoine Galland - Gisbert Cuper - 1708-5-7
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 5622 |
| InstitutionName of Institution. | |
| InventoryInventory number. | |
| AuthorAuthor of the document. | Antoine Galland |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Gisbert Cuper |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | May 7, 1708 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Paris 48° 51' 23.80" N, 2° 21' 5.40" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | Jean-Paul Bignon |
| LiteratureReference to literature. | Galland 1707aGalland 1707a, Abdel-Halim 1964, p. 555-556, n° CCLVIIIAbdel-Halim 1964 |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Ex S.c. , Legend , Roman , Academy |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
-Lettre du 7 mai 1708 (de Paris) : « Je commence, sans préambule, ma réponse à votre lettre du 4 d’avril, c’est-à-dire de vos doctes et savantes observations, sur mon discours ou dissertation touchant les différentes significations de S.C. et d’EX. S.C. sur les médailles antiques […] « Je crois, Monsieur, que la personne et le mérite de M. l’Abbé Bignon, conseiller d’Etat, l’un des académiciens honoraires de l’Académie royale des inscriptions et des médailles, qui, après le roi, peut en être regardé comme l’instituteur avec M. de Pontchartrain, secrétaire d’Etat, son parent, et qui tantôt come président, tantôt comme vice-président, se fait un très grand plaisir de présider à ses assemblées, vous sont connus. Comme de son côté il est bien convaincu de vos rares qualités, de même que de votre amour pour les belles-lettres, et de votre prééminence dans la profession que vous en faites, hors de vos occupations plus sérieuses, non pas tant par les endroits les plus curieux des lettres que vous me faites l’honneur de m’écrire, dont je fais lecture dans nos assemblées, que par le consentement uniforme, et général, de tous les savants d’aujourd’hui il y a quelque temps qu’il me fit l’honneur de me marquer le grand désir qu’il a d’avoir un commerce de lettres avec vous, en me chargeant de vous en écrire, et de vous demander si cela ne vous ferait pas de peine. Son dessein est simplement d’apprendre de vous les nouveautés qu’il y aurait dans vos quartiers… […] Au reste, comme rien ne s’imprime à Paris, qui ne passe auparavant par les mains de M. L’Abbé Bignon, sur qui Monseignr. le chancelier, son allié de fort près, se repose pour cette fonction avant d’accorder les privilèges, il est bien en état de vous rendre la pareille » (Abdel Halim, p. 555-556, n° CCLVIII).