Antoine Galland - Gisbert Cuper - 1709-5-20
Antoine Galland, Paris
Antoine Galland - Gisbert Cuper - 1709-5-20
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 5634 |
| InstitutionName of Institution. | |
| InventoryInventory number. | |
| AuthorAuthor of the document. | Antoine Galland |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Gisbert Cuper |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | May 20, 1709 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Paris 48° 51' 24.12" N, 2° 21' 5.26" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | Adriaan Reland, Bernard de Montfaucon, Jean Hardouin, Louis XIV of France, Paul Lucas, George Wheler |
| LiteratureReference to literature. | Montfaucon 1708Montfaucon 1708, Abdel-Halim 1964, p. 594-598, n° CCLXXVIIAbdel-Halim 1964 |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Antoninus Pius , Roman , Gordianus , Samaritan , Legend , Book , Errors , Smyrna , Homer , Greek , Tarsus , Roman Provincial , Balbinus , Levant , Agrippa , Augustus |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
-Lettre du 20 mai 1709 (de Paris) : [observations sur les statues que les anciens Grecs et Romains posaient sur un piédestal ou une colonne, à l’occasion de la colonne représentée sur les médailles d’Antonin Pie ; remarques à propos « d’une figure d’homme assis dans un char, au revers d’une médaille de Gordien Pie, publiée et gravée dans le voyage de M. Wheeler » ; sur les médailles samaritaines et l’origine des caractères qui y sont gravés ; réponse aux difficultés proposées sur la médaille portant N. d’un côté et V. de l’autre et sur celle de Tranquiline étudiée par Speringius] « Si lon en veut croire bien des gens, le P. Hardouin, sans avoir égard à sa soumission, et à sa signature à la Déclaration de ses supérieurs sur ses ouvrages imprimés à Amsterdam, est toujours dans les mêmes sentiments qu’auparavant. Je n’ai pas de peine à en faire le même jugement : il est bien rare qu’un visionnaire revienne de ses visions » [sur la médaille de Smyrne frappée en l’honneur d’Homère ; défense des théories de Reland concernant les médailles samaritaines] « Dom Montfaucon, Monsieur, a appris avec beaucoup de joie, l’estime que vous avez fait de sa Paleographie grecque, dès sa première inspection. Il en est d’autant plus satisfait, qu’il n’y a que des personnes d’une grande capacité, et d’une profonde érudition, comme vous, qui sachent mettre le prix aux bonnes choses. Il vous fait bien son compliment » ; « Depuis trois ou quatre mois, le cabinet du roi a été enrichi de trente à quarante médaillons grecs, dont la plupart sont de la ville de Tarse, parmi lesquels il y en a deux de Balbin, et d’un nombre très considérable d’autres médailles grecques de toutes les grandeurs. On est redevable de si belles acquisitions à M. Paul Lucas, qui avait été en Levant exprès » ; « J’ai fait l’acquisition d’une médaille de grand bronze qui n’a pas encore été vue. Il y a d’un côté pour légende : CAESAR. IMP. AGRIPPA., avec les deux têtes d’Auguste et d’Agrippa […] »[évocation de sa possible nomination comme professeur royal en langue arabe] (Abdel Halim, p. 594-598, n° CCLXXVII).