Charles d'Orléans de Rothelin - Joseph de Seytres de Caumont - 1735-10-14
Charles d'Orléans de Rothelin
Charles d'Orléans de Rothelin - Joseph de Seytres de Caumont - 1735-10-14
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 13844 |
| InstitutionName of Institution. | Paris, Bibliothèque nationale de France |
| InventoryInventory number. | Mss. N. ac. Fran. 4384, f° 46 |
| AuthorAuthor of the document. | Charles d'Orléans de Rothelin |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Joseph de Seytres de Caumont |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | October 14, 1735 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | Cardin Le Bret, Alexandre-Xavier Panel, Jean Hardouin |
| LiteratureReference to literature. | Sarmant 2003, p. 139, note 161 et p. 202, note 38Sarmant 2003 |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Coin Cabinet |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ | https://archivesetmanuscrits.bnf.fr/ark:/12148/cc40316q |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
Lettre du 14 octobre 1735 ( ?) : « Le cabinet de M. Le Bret, auquel, dit-on, on va travailler pour le mettre en état d’être vendu, nous forunira des choses plus singulières, mais trouvera-t-on des acquéreurs, c’est ce que j’ai peine à imaginer » ; sur le père Panel « Il a de l’érudition, sans doute, mais j’ai peur qu’il n’aime trop à la montrer, et c’est cette raison peut-être qui lui fait embrasser des systèmes singuliers qui, malgré le grand savoir de leur premier père (nb : Hardouin), sont restés après lui sans partisans. Tant il est vrai que l’homme est né pour abuser des meilleures choses : le désir de se faire un nom, quand il reste dans ses justes bornes, devient un encouragement pour l’étude ; quand il passe les bornes présentes, il mène aux choses singulières et bizarres, d’où jusqu’à l’extravagance, il n’y a qu’un pas « (Paris, BnF, Mss. N. ac. Fran. 4384, f° 46 ; Sarmant 2003, p. 139, note 161 et p. 202, note 38).