Claude Gros de Boze - Charles-Clément Martin de Saint-Amand - 1750-12-14
Claude Gros de Boze, Paris
Claude Gros de Boze - Charles-Clément Martin de Saint-Amand - 1750-12-14
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 6282 |
| InstitutionName of Institution. | Paris, Bibliothèque nationale de France, Cabinet des Médailles |
| InventoryInventory number. | 2 ACM 63-64 |
| AuthorAuthor of the document. | Claude Gros de Boze |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Charles-Clément Martin de Saint-Amand |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | December 14, 1750 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Paris 48° 51' 24.12" N, 2° 21' 5.26" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | Charles d'Orléans de Rothelin, Pierre-Eugène de Surbeck, Jean-René de Longueil |
| LiteratureReference to literature. | Sarmant 2003, p. 282, note 64Sarmant 2003 |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Price , Exchange , Rarity , Duplicates |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
-Lettre du 14 décembre 1750 (de Paris) : « Je suis fâché que vous vous éloigniez de la proposition que je vous ai faite d’en recevoir la valeur intrinsèque en argent et quelques médailles pour la curiosité. Ce n’est que défaut d’usage et d’habitude, car nous en usions toujours ainsi M. le Président de Maisons, M. l’abbé de Rothelin, M. le comte de Surbeck et moi, et après y avoir bien réfléchi, vous conviendrez comme nous que c’est en pareil cas la seule façon de s’arranger, premièrement parce qu’on ne doit pas avoir plus de délicatesse à reprendre en les pièces la valeur du métal qu’à son prix fixe, qu’à l’acquérir de la même manière, et que ce n’est pas la rareté de la pièce qui entre dans le commerce des curieux d’un certain ordre. En second lieu, si on s’y prenait autrement, il s’ensuivrait qu’avec quelques marcs de médailles d’or communes, on épuiserait bientôt le cabinet le plus abondant de ce qu’il a de plus rare dans les doubles, dont la valeur ne peut se mesurer qu’à la rareté même et que ce serait les vendre et non les échanger, or elles n’y sont pas pour cela » (Paris, BnF, Méd. 2 ACM 63-64 ; Sarmant 2003, p. 282, note 64).