Claude Gros de Boze - Jean-Paul Bignon - 1722-12-25
Claude Gros de Boze, Versailles
Claude Gros de Boze - Jean-Paul Bignon - 1722-12-25
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 6270 |
| InstitutionName of Institution. | Paris, Bibliothèque nationale de France, Cabinet des Médailles |
| InventoryInventory number. | Archives 1 AMC 65 |
| AuthorAuthor of the document. | Claude Gros de Boze |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Jean-Paul Bignon |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | December 25, 1722 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Versailles 48° 48' 12.74" N, 2° 7' 36.08" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | Marc-Antoine Oudinet, Jean-François Simon |
| LiteratureReference to literature. | Sarmant 1994, p. 107, note 43Sarmant 1994 |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Catalogue , Inventory , Coin Cabinet |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
-Lettre du 25 décembre (ou octobre ?) 1722 (de Versailles) : lettre de Gros de Boze à l’abbé Bignon sur l’inventaire du Cabinet (minute) : « Il y a huit jours entiers, Monsieur, que nous travaillons ici avec l’assiduité la plus opiniâtre, c’est-à-dire depuis huit heures du matin jusqu’à six heures du soir sans en rabattre sur tout cela pour les besoins de la vie. Cependant, nous n’avons pas encore fait la moitié de l’ouvrage moins toutefois par le nombre et le détail des vérifications nécessaires que par le dérangement inexprimables de toutes les parties du Cabinet. Ce dérangement, qui est très ancien, a d’abord été occasionné par la petitesse du lieu destiné à placer chaque chose. Il a été entretenu sous M. Oudinet par la peine que lui aurait donné le rétablissement de l’ordre et par l’habitude et la mémoire locale qui lui en tenait lieu. Pour M. Simon, il n’a vraisemblablment touché à rien et n’a connu que les deux ou trois principaux articles de son dépôt ; mais, quand il aurait eu toutefois plus de connaissance ou d’habileté qu’il n’en avait en la matière, je doute qu’il eût voulu entreprendre un changement qui, tout nécessaire qu’il est, demande une augmentation de lieu et une dépense en tablettes et en tiroirs, dont la plupart sont confondus, faute d’espace et de cartons proportionnés au modèle des pièces qu’ils doivent contenir « (Paris, BnF, Méd., Archives 1 AMC 65 ; Sarmant 1994, p. 107, note 43).