Claude Ménestrier - Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - 1624-7-26
Claude Ménestrier, Rome
Claude Ménestrier - Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - 1624-7-26
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 8242 |
| InstitutionName of Institution. | Paris, Bibliothèque nationale de France |
| InventoryInventory number. | Fonds français, Ms. 9544, f° 178 |
| AuthorAuthor of the document. | Claude Ménestrier |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Nicolas-Claude Fabri de Peiresc |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | July 26, 1624 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Rome 41° 53' 35.95" N, 12° 28' 58.55" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | Fulvio Orsini |
| LiteratureReference to literature. | Tamizey de Larroque 1894 vol. 5, lettre V, p. 495-496Tamizey de Larroque 1894 vol. 5 |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Drawing , Unpublished Coins , Draftsman , Salary , Roman , Nepotianus , Coin Price , Apollonius Tyannaeus , Homer |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ | https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k62631048/f511.item.r=Lettres%20de%20Peiresc |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
Lettre du 26 juillet 1624 (de Rome, à ?): "J’ai differé à faire réponse aux vôtres attendu que j’espérais vous pouvoir faire tenir en bref une quantité des dessins des médailles non donnés que désirés et autant de celles en argent pressés pour voir en quel manière vous plairont davantage et à cet effet j’ai pris huit écus de monnaie de Rome de Monsieur Eschinard pour faire battre de l’argent et pour payer le peintre lequel travaille pour vous espérant par le prochain ordinaire vous les faire tenir. Vous desiriez voir le FL. CON. NEPOTIANVS. Je vous l’envoie pour lequel j’ai desboursé trois écus. Quant à l’Apollonius il est grand comme un médaillon crotoniate (nb : contorniate) le plus conservé qu’il est possible de dire. Du côté de la tête il a au revers un quadrige. De même conservation est Apuleius et de même grandeur et de bonne manière ayant au revers un soldat au devant d’un portail ou bastillement sur lequel il y a trois têtes, le soldat faisant une action semblable à Œdipe parlant à la sphinge. Si les desirez tous deux il y aura moyen vous en faire à faire le service, car celui qui les a entre les mains n’est pas un homme nécessiteux. Il désirait en avoir vingt cinq écus de l’un, mais je pense qu’on les pourrait avoir pour vingt la pièce. Les dessins des vases et mesures que vous ai envoyés sont tirés d’un manuscrit jadis de Fulvio Orsino. S’il me vient par les mains un beau Homère je ne manquerai pas vous l’acheter [...]". PS: "Monsieur, ma curiosité ne s’est pas seulement étendue aux médailles et gravures antiques, mas aussi aux choses naturelles : c’est le sujet que je vous prie s’il y a moyen de recouvrer par delà un morceau de corail rouge marquetté de noir (tel que j’en ai vu une pièce au cabinet d’un notaire fort curieux qu’avez à Aix) de me l’acheter et me mander le prix à envoyer et en récompense je vous ferai tenir quelques médailles dignes de vous" (Bibliothèque nationale de France, Fonds français, vol. 9544, fol. 178; Tamizey de Larroque 1894 vol. 5, lettre V, p. 495-496).