Esprit-Claude-François Calvet - Jean-François Séguier - 1768-12-29
Esprit-Claude-François Calvet, Avignon
Esprit-Claude-François Calvet - Jean-François Séguier - 1768-12-29
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 2161 |
| InstitutionName of Institution. | Nîmes, Bibliothèque Carré d'Art |
| InventoryInventory number. | Ms. 140, f° 106 |
| AuthorAuthor of the document. | Esprit-Claude-François Calvet |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Jean-François Séguier |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | December 20, 1768 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Avignon 43° 56' 57.30" N, 4° 48' 21.24" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | Jean Foy-Vaillant, Erasmus Frölich |
| LiteratureReference to literature. | Foy-Vaillant 1743 vol. 1Foy-Vaillant 1743 vol. 1, Foy-Vaillant 1743 vol. 2Foy-Vaillant 1743 vol. 2, Foy-Vaillant 1743 vol. 3Foy-Vaillant 1743 vol. 3, Frölich 1758Frölich 1758 |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Lucius Verus , Book , Price |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ | https://www.seguier.org/correspondance/edition.aspx?id=1172 |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
Lettre du 29 décembre 1768 (d’Avignon) : « Je ne puis assez vous exprimer le regret que j’ai que vous ayez été en peine de ces chétives médailles, elles ne méritaient pas assurément de vous donner des inquiétudes. Dès que je les eus reçu, je vous en donnai avis tout de suite par une lettre, je l’envoyai chez M. Gourand qui me fit dire qu’il vous la ferait passer dans deux ou trois jours par un marchand de Nîmes qu’il me nomma, mais dont le nom m’a échappé. Je vous remerciais dans cette lettre de votre complaisance, et je me félicitais de m’être rencontré avec vous sur le jugement que j’avais porté de l’antiquité de ces médailles. D’après votre décision j’ai mis le Verus grec avec mon grand bronze, je l’ai accompagné de quelques autres que vous avez cru antiques, et le reste a été relegué ultra sauromatas. De toutes les lettres remises au sieur Gourand c’est la seule qui ait été perdue, si j’avais pu le soupçonner j’aurais pris sans doute la voie de la poste. Je vous fais mes remerciements des politesses dont vous avez comblé ces messieurs, leur mérite est encore au-dessus de leur rang. […] L’ouvrage du père Froelich doit être intéressant, il est sans doute in 4°, pour l’accorder avec les trois volumes des Numismata praestantiora de Vaillant imprimé à Rome. Vous m’obligerez si à votre loisir vous voulez bien me donner le nombre des pages de ce livre avec son prix. » (Nîmes, Bibliothèque municipale, Ms. 140, f° 106).