Félix Cary - Claude Picard Duvau - 1731-12-30
Félix Cary, Marseille
Félix Cary - Claude Picard Duvau - 1731-12-30
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 2374 |
| InstitutionName of Institution. | Paris, Bibliothèque nationale de France |
| InventoryInventory number. | Ms. Fonds français 15185, f°69r et v |
| AuthorAuthor of the document. | Félix Cary |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Claude Picard Duvau |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | December 30, 1731 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Marseille 43° 17' 46.21" N, 5° 22' 11.82" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | Jean-René de Longueil |
| LiteratureReference to literature. | |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Price , Collection , Sale , Duplicates , Trajan , Theophilus |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ | https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9065154d/f72.item.r=15185%20Duvau.zoom |
Map
Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
Lettre du 30 déc. 1731 (de Marseille) :« Monsieur, On m’a présenté il y a deux jours le billet que vous avez de moi, je l’ai acquité et je vous fais bien des excuses d’avoir été si longremps à le faire, mais les jeunes gens sous la tutelle paternelle ne sont pas ordinairement les personnes du monde le mieux en règle et vous-même avez témoigné l’amitié pour que me flatte que vous voudrez bien me pardonner ce défaut d’exactitude. Je souhaite de tout mon cœur que le dessein que vous avez d’acquérir les médailles de M. de Maison ait son effet, c’est une magnifique emplette à faire et votre cabinet deviendrait sans contredit un des plus beaux de l’Europe par cette augmentation. Je vous prie de me faire part de cette acquisition si elle a lieu, et cela supposé, je ferai des efforts pour participer à vos doubles. J’ai toujours votre médaillon de Trajan qui deviendra tout ce qu’il vous plaira et mon Théophile d’or sera remplacé par ( ?) espère que vous voudrez bien m’envoyer. / Je vous souhaite la nouvelle année des plus heureuses et abondante en médailles ; elle le sera sans doute si vous êtes assez heureux pour faire passer chez vous le cabinet que vous couchez en joue. J’ai l’honneur d’être… » (Paris, BnF, Manuscrits Français 15185, f°69r et v [en ligne sur Gallica]).