Félix Cary - Claude Picard Duvau - 1732-4-9
Félix Cary, Marseille
Félix Cary - Claude Picard Duvau - 1732-4-9
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 2377 |
| InstitutionName of Institution. | Paris, Bibliothèque nationale de France |
| InventoryInventory number. | Ms. Fonds français 15185, f°63r et v |
| AuthorAuthor of the document. | Félix Cary |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Claude Picard Duvau |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | April 9, 1732 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Marseille 43° 17' 46.21" N, 5° 22' 11.82" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | |
| LiteratureReference to literature. | |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Catalogue , Duplicates , Exchange , Greek , Egypt , Ptolemies |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ | https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9065154d/f66.image.r=duvau%2015185 |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
-Lettre du 9 avr. 1732 (de Marseille) :« Monsieur, J’ai eu l’honneur de vous écrire il y a déjà quelque temps pour vous prier de m’envoyer le catalogue de vos médailles d’or doubles communes dont vous m’aviez marqué que vous étiez dans le dessein de vous défaire en argent mais je suis encore à attendre ce catalogue où je trouverais sans doute bien des pièces ordinaires qui me manquent. Dans la même lettre, je vous proposai deux pièces d’or sur lesquelles je n’ai point eu de réponse de votre part. Parmi les têtes rares que vous avez doubles il y a bien des choses qui m’accommoderaient, mais malheureusement je n’ai guère de médailles qui vous manquent ; il n’y a à vue (depuis ?) que mon médaillon de Ptolémée que vous m’avez demandé plusieurs fois / qui vous convient, mais ceci est (un monument ?) auquel que je suis assez attaché et que j’estime très rare puisque je ne l’ai jamais vu dans les cabinets de Paris ; si cependant il me procurait quelques bonnes latines en or je pourrais me déterminer à m’en défaire. Ayez donc la bonté de me dire ce que vous pouvez me donner en échange et si vos propositions me consolent du sacrifice que je ferais je vous le céderai avec plaisir. Je suis véritablement … » (Paris, BnF, Manuscrits Français 15185, f°63r et v [en ligne sur Gallica]).