Félix Cary - Claude Picard Duvau - 1734-1-21
Félix Cary, Marseille
Félix Cary - Claude Picard Duvau - 1734-1-21
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 2393 |
| InstitutionName of Institution. | Paris, Bibliothèque nationale de France |
| InventoryInventory number. | Ms. Fonds français 15185, f° 6r |
| AuthorAuthor of the document. | Félix Cary |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Claude Picard Duvau |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | January 21, 1734 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Marseille 43° 17' 46.21" N, 5° 22' 11.82" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | Antoine Laisné |
| LiteratureReference to literature. | Sarmant 2003, p. 207, note 62Sarmant 2003 |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Price , Antiquarianism |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ | https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9065154d/f8.image.r=Duvau%2015185 |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
Lettre du 21 jan. 1734 (de Marseille) : « Il me paraît que le prix que vous fixez aux 7 méd. que je vous demandais dans ma précédente, est très fort : il n’y a pas moyen de faire un cabinet en achetant les méd. pièce à pièce sur un tel pied, il reviendrait à des sommes immenses et je ne suis pas homme à pousser les choses jusque là, le tout ira comme il pourra ; en fait de curiosité, la qualité amuse plus que la quantité. Pour en revenir à vos méd. vous avez évalué ces 7 à 366 livres. Si la somme ronde de trente pistoles vous convient, vous me feriez plaisir de me les envoyer avec les précautions ordinaires et vous pourrez en même temps tirer ma lettre de (moi) du 700 livres ou m’indiquer un autre moyen pour vous satisfaire ; si vous ne voulez pas entendre à cette proposition, il n’en sera plus question. Je devrai donc la réponse de Mr Lainé, s’il la fait, à la bonté que vous avez de lui remettre ma lettre ; je vous en remercie. Vous faites toujours de belles acquisitions et je vous en félicite, non amicis contingit. Les beautés ne sont déplacées dans votre cabinet et votre ardeur mérite bien que vous fassiez des découvertes. Pour moi dont l’ardeur n’est pas si vive, j’attends avec le fond d’inertie que vous me connaissez que le hasard fasse au moins la moitié du chemin. Je suis véritablement, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur » (Paris, BnF, Manuscrits Français 15185, f° 6r ; Sarmant 2003, p. 207, note 62).