Fourcroy - Claude Picard Duvau - 1735-10-8
Fourcroy, Clermont
Fourcroy - Claude Picard Duvau - 1735-10-8
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 5367 |
| InstitutionName of Institution. | Paris, Bibliothèque nationale de France |
| InventoryInventory number. | Ms. Fonds français 15185, f° 151 et 152r |
| AuthorAuthor of the document. | Fourcroy |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Claude Picard Duvau |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | October 8, 1735 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Clermont 49° 22' 54.41" N, 2° 24' 28.48" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | |
| LiteratureReference to literature. | |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Roman , Trajan , Goldsmiths , Weights , Price |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ | https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9065154d/f156.item.r=duvau%20correspondance%20numismatique.zoom |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
-Lettre du 8 octobre 1735 (de Clermont) : « L’embarras des vendanges a été cause Monsieur que je n’ai pu vous donner plutôt des nouvelles de la médaille dont vous méditez la conquête. Je l’ai eue, elle est bien frappée. Le buste de Trajan en est parfait, elle n’est pas tout à fait si grande qu’une pièce de douze sols et d’un très bel or. La légende qui est autour du buste contient ces mots : Imp. Trajano Aug. Ger. Dac. PP RE Cos VI P.P. et au revers est la colonne au sommet de laquelle est la figure de Trajan en petit avec la légende S.P.Q.R. OPTIMO PRINICIPI. Sans date donnée. Elle mériterait bien à ce qui me semble de trouver place dans votre médaillier, mais l’orfèvre à qui elle appartient fait le ( ?). Je n’en ai encore offert que 24tt et lui ai dit que j’écrirais pour savoir si l’on voulait aller plus loin, mais que je serai surpris qu’il fit le difficile sachant qu’il l’avait laissée à 24tt au religieux dont il me parlait. Il m’a juré qu’il n’en avait rien demandé à ce religieux et qu’il lui avait simplement dit qu’il en avait refusé 36tt. A quoi le religieux lui répondit qu’il n’était point assez riche pour faire les médailles en or qu’il ne cherchait que des / médailles de cuivre. Je vous rends compte Monsieur de tout afin que vous voyez jusqu’où vous voulez aller au cas qu’il ne veuille pas la donner pour 30tt. J’ai pesé la médaille avec un Louis d’or ; elle pèse 1( ?) grains de moins que le Louis. L’orfèvre m’a ajouté que cet or valait 12tt le gros et ( ?) sans aucun alliage. … » (Paris, BnF, Manuscrits, Français 15185, f° 151 et 152r).