François Hemsterhuis - Adelheid Amalia von Schmettau - 1783-8-21
François Hemsterhuis, The Hague
François Hemsterhuis - Adelheid Amalia von Schmettau - 1783-8-21
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 8786 |
| InstitutionName of Institution. | Münster, Universitäts- und Landesbibliothek |
| InventoryInventory number. | Gallitzin-Nachlaß Band 6 |
| AuthorAuthor of the document. | François Hemsterhuis |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Adelheid Amalia von Schmettau |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | August 21, 1783 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | The Hague 52° 4' 29.82" N, 4° 16' 10.85" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | William Hamilton, Friedrich Samuel Schmidt von Rossan, Arnout Vosmaer, Johan Herman Sigismund van Nagell |
| LiteratureReference to literature. | Sluis 2010a, lettre 4/63, p. 161Sluis 2010a |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Greek , Collection Numbers , Forgeries , Coin Price |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ | https://www.rug.nl/library/heritage/hemsterhuis/brieven |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
-Lettre du 21 août 1783 (de Den Haag) : « La Princesse se porte mieux. Le chevalier Hamilton est à Francfort. S’il vient à Cassel vous le verrez aparenment, et examinez alors bien ce qu’il a. J’ai eu ici un Baron Smit, envojé de Hesse Cassel à Francfort, homme aimable et des grands et routinés brocanteurs que j’ai jamais vu. Il voulut me vendre quelques centaines de medailles grecques en bronze. Jamais je n’ai vu de pareilles friponneries. Ceux qui ne sont pas versé dans l’art de la gravure, et dans la langue grecque en même temps, y doivent être pris necessairement. Je lui ai dit ma pensée sans sonner le mot de fripon, dont il me parut fort content. D’ailleurs cet homme me plut assez. En sortant de chez moi la derniere fois, il me dit qu’il s’adresseroit à Vosmaer. Comme Nagel voit cet animal à la Cour quelques fois, je lui dit chretiennement de le prevenir. Nagel remet ce message deux jours, et lorsqu’il vint le troisieme pour l’executer, le Vosmaer lui dit qu’helas il avoit deja tout achetté. Or ce tout ne valoit pas certainement le cuivre ». (Universitäts- und Landesbibliothek Münster, Gallitzin-Nachlaß Band 6 ; Sluis 2010, lettre 4/63, p. 161).