François Tarillon - William Sherard - 1711-09-01
François Tarillon, Mani
François Tarillon - William Sherard - 1711-09-01
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 15952 |
| InstitutionName of Institution. | London, Royal Society |
| InventoryInventory number. | MS 256/640 |
| AuthorAuthor of the document. | François Tarillon |
| RecipientRecipient of the correspondence. | William Sherard |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | September 1, 1711 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Mani 36° 38' 12.23" N, 22° 25' 53.98" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | Adolf Occo, Francesco Mezzabarba Birago, Jean Foy-Vaillant, Jean-Pierre Rigord |
| LiteratureReference to literature. | Mezzabarba Birago 1683Mezzabarba Birago 1683, Burnett 2020b, p. 613Burnett 2020b |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Books , Numismatic Literature , Roman Provincial , Julia Domna , Tralles , Chios |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
'Je ne receus qu’avant hier les deux lettres que vous m’avez fait l’honneur de m’écrire le 9 et 30 juillet avec L’occo du Comte Mezzabarba qu’il vous a plu de joindre au livre des Medailles grecques de Mr Vaillant. Le premier est une de mes anciennes connoissances, et c’est dans lui que j’ay pris le premier goût des medailles. Il est bon, mais je ne l’ay pas trouvé toujours bien sûr. Graces au secours de vos deux livres dont je suis tres obligé, Monsieur, je suis comme un chasseur muni de deux bons limiers. Il n’est plus question que d’aller battre les bois en faire partir la groye. Jusqu’a present je n’ay pas eu grand temps a moy pour cela, je ne pourray m’y mettre comme il que d’ici a quelques semaines j’espere vous trouver des medailles de Manie(?). Il y a quelques annêes que j’en avois deux, une grecque de Julia Domna avec au revers les 3 graces nues qui s’embrassoient, et une autre d’un revers assez bizarre mais un peu usé. Je les envoyai alors a Marseille et je croy que Mr Rigord qui les a, s’il plait a Dieu, j’en trouverai d’autres et peut etre plus belles. J’ay laissé a Chio la medaille de Tralles donc vous me parlez, Monsieur. Elle est dans une böette cachetée avec beaucoup d’autres que je n’ay pas prises avec moy, mais que j’ay écrit qu’on m’envoyai par la premier bonne commodité.' (Royal Society, MS 256/640; Burnett 2020b, p. 613)