Gaspard Michel Leblond - Joseph Eckhel - 1788-9-8
Gaspard Michel Leblond, Paris
Gaspard Michel Leblond - Joseph Eckhel - 1788-9-8
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 12471 |
| InstitutionName of Institution. | Vienna, Kunsthistorisches Museum |
| InventoryInventory number. | MK Archiv V, lettre 18 |
| AuthorAuthor of the document. | Gaspard Michel Leblond |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Joseph Eckhel |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | September 8, 1788 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Paris 48° 51' 24.12" N, 2° 21' 5.26" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | Franz Neumann, Jacques Le Roy, Abraham Michelet d'Ennery |
| LiteratureReference to literature. | Le Roy 1683Le Roy 1683, La Chaud - Leblond 1784La Chaud - Leblond 1784, Eckhel 1788Eckhel 1788, Campion de Tersan - Gosselin 1788Campion de Tersan - Gosselin 1788, Callataÿ 2013a, p. 228Callataÿ 2013a, Tassinari 2022, p. 343, note 258Tassinari 2022 |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Health , Gems , Augustus , Engraved Plates , Collection Sale , Collection Price |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
-Lettre du 8 sept. 1788 (de Paris) : « Monsieur, Je viens de recevoir votre description des pierres gravées du Cabinet Impérial, avec votre lettre, du 24 Mai ; comme je viens d’essuyer une longue maladie, et que j’entre à peine en convalescence, il ne m’a pas été possible de lire ce bel ouvrage avec attention ; j’ai seulement jeté les yeux sur les gravures qui m’ont parues fort bien exécutées. Je connaissais déjà la première, qui est gravée dans l’ouvrage de Jacques le Roi intitulé Achates Tiberianus. Amsterdam. (praestant Bruxellensis apud (foremus cum ?) Foppens 1683 fol.) et sur quoi je prendrai la liberté de vous observer qu’ici la gravure qui est fort belle, est dans un sens contraire de la vôtre, c’est-à-dire que l’Auguste, par exemple, qui est le personnage principal, regarde de gauche à droite, tandis que dans la vôtre, il regarde de droite à gauche ce qui n’est pas indifférent, comme je l’ai / remarqué ailleurs, et pour cela il est souvent nécessaire de faire la gravure au miroir ; mais il s’agit de savoir en quel sens les gravures sont posées sur la pierre originale. L’auteur a donné une explication de ce sujet, et sans doute vous la connaissez. (je vois en ouvrant votre livre que vous la connaissez en effet). Vous avez toute raison de trouver bizarre la disposition de vente des médailles de M. Dénnery (nb : d’Ennery)) ; aussi ce cabinet qui était estimé trois cent mille livres de France n’en a-t-il été vendu que cent quatre mille. On m’a permis de faire enfin parvenir à Vienne par le prochain Courier les paquets qui sont destinés et pour vous et pour M. l’Abbé Neumann, et qui sont en séquestre chez M. l’Ambassadeur depuis près de six mois. Vous ne recevrez encore cette fois que le catalogue de d’Ennery. Le second vol. de nos pierres que je vous dois sera pour un autre courrier, et ensuite viendra l’exemplaire / de S. E. M. le Comte de Rosenberg. Je vous prie de croire qu’il n’y a dans tous ces délais aucune négligence de ma part, et que je me ferai toujours un vrai plaisir d’exécuter vos ordres avec le plus grand empressement. J’ai l’honneur d’être avec un respectueux attachement Monsieur Votre très humble et très obéissant serviteur Le Blond » (Vienne, Kunsthistorisches Museum, lettre 18 ; Callataÿ 2013, p. 228; Tassinari 2022, p. 343, note 258).