Giovanni Felice Porporato - Bernard de Montfaucon - 1717-11-16
Giovanni Felice Porporato, Pinerolo
Giovanni Felice Porporato - Bernard de Montfaucon - 1717-11-16
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 11303 |
| InstitutionName of Institution. | Paris, Bibliothèque nationale de France |
| InventoryInventory number. | Fonds français 17711, f° 147v et 148r |
| AuthorAuthor of the document. | Giovanni Felice Porporato |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Bernard de Montfaucon |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | November 16, 1717 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Pinerolo 44° 53' 14.32" N, 7° 19' 55.02" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | Louis XIV of France |
| LiteratureReference to literature. | Montfaucon 1702Montfaucon 1702 |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Coin Cabinet , Unpublished Coin Collections |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
-Lettre du 16 nov. 1717 (de Pignarol = Pinerolo) : « Par l’empressement que j’ai pour les susdits ouvrages, V. R. voit que je fais même cas de l’antiquité et de l’érudition, et que je suis le seul en Piémont qui a dressé un cabinet de médailles anciennes que les savants trouveraient à leur gré s’ils en avaient connaissance ; j’ose me flatter que si V. R. l’avait vu il aurait trouvé place dans son Diario italico où elle fait mention d’autres cabinets qu’elle y a vu. Je tiens pendant la paix ce cabinet à Pinarol car s’il y avait la moindre apparence de guerre, je le ferais transférer dans ma Maison de Turin ; ce cabinet est non seulement rempli de médailles, mais d’idoles et autres curiosités. J’ai fait cette petite digression sur mon cabinet me flattant que V. R. en donne connaissance aux voyageurs qui viennent en Italie et que cela me procurera l’avantage de connaître les personnes qui ont le plus de réputation à Paris et ailleurs pour cette charmante étude pour les consulter quand l’occasion se présentera. Il saurait à souhaiter pour le contentement des curieux que comme l’on a plusieurs cabinets imprimés, on eut aussi celui du Roi de France, du Grand Duc de Toscane où il y a des choses qui ravissent ; si ces deux cabinets se pourraient avoir ou manuscrits ou imprimés, je prie V. R. de vouloir bien m’en envoyer un exemplaire » (BnF, Fonds français 17711, f° 147v et 148r).