Gisbert Cuper - Antoine Galland - 1709-6-15
Gisbert Cuper, Deventer (Oxen)
Gisbert Cuper - Antoine Galland - 1709-6-15
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 3546 |
| InstitutionName of Institution. | |
| InventoryInventory number. | |
| AuthorAuthor of the document. | Gisbert Cuper |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Antoine Galland |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | June 15, 1709 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Deventer (Oxen) 52° 14' 57.37" N, 6° 10' 34.07" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | Adriaan Reland, Jean Hardouin, Enrico Noris, Jean-Paul Bignon, Bernard de Montfaucon, Nicolas Henrion |
| LiteratureReference to literature. | Reland 1709Reland 1709, Noris 1709Noris 1709, Abdel-Halim 1964, p. 598-600, n° CCLXXVIIIAbdel-Halim 1964 |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Gordianus , Errors , Dies , Roman , Balbinus , Agrippa , Augustus |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
-Lettre du 15 juin 1709 (d’Oxen) : [médaille de Gordien Pie pubiée par Wheeler ; médailles représentant Bacchus ; médailles samaritaines publiées et expliquées par Reland] « Le Père Hardouin sera toujours le même, et il est assurément incurable : il met paradoxes sur paradoxes, comme les géants montagnes sur montagnes ; ceux-là pour chasser les dieux du ciel ; et celui-ci pour abattre presque tous les anciens auteurs dont la réputation était montée bien haut. Il est bien et cavalièrement frotté par le cardinal Noris, dans sa Paranesis, qui a été pubiée depuis peu à Amsterdam, et s’il y est sensible, il y a espérance qu’il se défaira enfin de ses visions, à qui celles de Dom Quichotte ne peuvent pas être comparées. J’ai écrit une lettre à Mr. Henrion le mois passé, et je ne doute pas que l’illustre Mr. Bignon la lui aura fait tenir. J’espère que ce dont j’y parle aura été de son goût, et qu’il résoudra les difficultés que quelques matrices des médailles m’ont fait naître que j’ai vues à Amsterdam. Je ne me range pas entre les personnes d’une grande capacité, mais je puis néanmoins assurer que le livre du Père de Montfaucon me plaît extrêmement » [sur la barbarie des Turcs ; sur les nouveaux médaillons de Balbin apportés au cabinet du roi, et la médaille d’Auguste et d’Agrippa] (Abdel Halim, p. 598-600, n° CCLXXVIII).