Gisbert Cuper - Jacques Basnage de Beauval - 1707-11-15
Gisbert Cuper, Deventer
Gisbert Cuper - Jacques Basnage de Beauval - 1707-11-15
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 3204 |
| InstitutionName of Institution. | |
| InventoryInventory number. | |
| AuthorAuthor of the document. | Gisbert Cuper |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Jacques Basnage de Beauval |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | November 15, 1707 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Deventer 52° 14' 57.37" N, 6° 10' 34.07" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | Mathurin Veyssière de la Croze, Jean Hardouin |
| LiteratureReference to literature. | Hardouin 1684Hardouin 1684, Cuper 1697Cuper 1697, Cuper 1743, V, p. 404-405Cuper 1743 |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Errors |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ |
Map
Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
-Lettre du 15 nov. 1707 (de Deventer) : « Je ne connais pas Mr. La Croze, et je vous prie de m’en apprendre des nouvelles, et de lui dire, s’il demeure à Rotterdam, que je goûte ses raisons, et que j’attends avec une très grande impatience les tomes qui doivent suivre ce premier. Les visions chimériques du père Hardouin y sont bien débattues, et je lirai avec un très parfait plaisir, ce que ce savant homme nous dira dans sa dissertation latine. J’ai fait la même remarque sur la ridicule explication du Ducenarius et si je voulais m’en mêler, je vous assure en homme d’honneur qu’il n’y a presque pas de pages dans tous ses livres, qui traitent des antiquités romaines ou grecques, où je ne trouve quelques remarques à faire ; je suis en état de prouver, que ce père toto errat caelo. Son livre de Nummis Populorum est tout barbouillé depuis le commencement jusqu’à la fin, et il n’y a presque rien que de vide. Mais je n’aime pas les disputes ex professo, et je dis mon sentiment en passant, quoique j’ai réfuté le paradoxe des IV. Gordiens avec toute la condescendance possible, comme vous le savez vous-même » (Cuper 1743, V, p. 404-405).