Gisbert Cuper - Jean-Paul Bignon - 1709-6-25
Gisbert Cuper, Deventer
Gisbert Cuper - Jean-Paul Bignon - 1709-6-25
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 3316 |
| InstitutionName of Institution. | |
| InventoryInventory number. | |
| AuthorAuthor of the document. | Gisbert Cuper |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Jean-Paul Bignon |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | June 25, 1709 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Deventer 52° 14' 57.37" N, 6° 10' 34.07" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | Gottfried Wilhelm Leibniz, Johann Baptist Ott |
| LiteratureReference to literature. | Cuper 1743, XI, p. 224-5Cuper 1743 |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Paleography , Oriental , Persian , Daric , Jewish , Samaritan |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ |
Map
Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
-Lettre du 25 juin 1709 (de Deventer) : sur une grande médaille d’or carrée conservée à Berlin avec une inscription dans une langue inconnue, p. 224 : « On m’a envoyé de Berlin copie d’une médaille d’or carrée, où il y a des deux côtés un rond ;dans l’un se voit un homme ou palfrenier tenant un cheval sans selle par la bride, et dans l’autre rond une inscription, dont les lettres me sont aussi tout-à-fait inconnues, quoiqu’elles n’approchent pas de la simplicité des autres Oedipus profecto ab inferis et confiteor libens lubens meam ignorantiam. Mr. de Leibniz, qui a vu en Allemagne quelques-unes des premières lettres, m’a mandé qu’il jugeait que cette simplicité et cette conformité étaient des marques d’une fort ancienne langue ; et l’ami, dont je tiens la copie de la médaille se persuade que c’est un Daricus, et que l’histoire du palfrenier, qui par un artifice éleva Darius son maître sur le trône, y est représentée. J’espère que les savants en langues orientales qui sont à Paris expliqueront au moins la légende de la médaille, et que vous aurez la bonté de me communiquer leurs découvertes, et je vous assure, Monsieur, que je vous en serai toujours fort obligé » ; p. 225 : « L’on m’a envoyé de Suisse la feuille, que voici, où il y a une trentaine de médailles judaïques, ou, comme l’on parle, samaritaines, et je vous en fais part, au cas qu’elle ne se trouve pas à Paris. L’auteur en est Mr. Ottius, qui est très habile en langues orientales » (Cuper 1743, XI, p. 224-5).