Gisbert Cuper - Jean-Paul Bignon - 1713-10-25
Gisbert Cuper, Deventer
Gisbert Cuper - Jean-Paul Bignon - 1713-10-25
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 3374 |
| InstitutionName of Institution. | |
| InventoryInventory number. | |
| AuthorAuthor of the document. | Gisbert Cuper |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Jean-Paul Bignon |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | October 25, 1713 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Deventer 52° 14' 57.37" N, 6° 10' 34.07" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | Jean Tristan de Saint-Amant |
| LiteratureReference to literature. | Cuper 1743, XL, p. 309-314Cuper 1743 |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Gems , Drawing , Engraving |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ | https://books.google.be/books?id=0ZdZAAAAcAAJ&pg=PA310&dq=dont+le+sieur+Tristan+en+donne+une+posthume,+parfaitement+belle&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwi8g4WsirDkAhXFDuwKHTkYAlQQ6AEIPTAD#v=onepage&q=dont%20le%20sieur%20Tristan%20en%20donne%20une%20posthume%2C%20parfaitement%20belle&f=false |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
-Lettre du 25 oct. 1713 (de Déventer) : « Je ne puis assez regarder et admirer la cornaline du cabinet du roi, connue sous le nom de Cachet de Michel-Ange, tant l’art me charme ; c’est assurément un chef-d’œuvre, et c’est presqu’une chose incroyable qu’un graveur puisse mettre tant de figures sur une petite pierre, et cela si excellemment que tout le monde en doit être étonné ; j’avoue que j’en suis charmé au suprême degré. J’ai lu les remarques de Mr. Le Hay, sur l’explication de Mr. de Mautour, qui est mise au-dessous de cette incomparable pièce, et sa réponse. Je ne dirai rien des explications de ces savants hommes, mais je ne saurais me dispenser de dire que je suis de l’avis de Mr. de Mautour, qu’on est obligé de dessiner les antiques trait pour trait, qu’on n’y doit rien ajouter, changer ou diminuer ; quoiqu’il y ait quelque chose que les maîtres graveurs crussent devoir être redressé. Et je soutiens la même chose touchant les médailles, dont le sieur Tristan en donne une posthume, parfaitement belle, dont pourtant les figures de l’original que je possède, n’approchent en aucune manière » (Cuper 1743, XL, p. 309-314).