Gisbert Cuper - Mathurin Veyssière de La Croze - 1709-8-22
Gisbert Cuper, Deventer
Gisbert Cuper - Mathurin Veyssière de La Croze - 1709-8-22
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 3759 |
| InstitutionName of Institution. | |
| InventoryInventory number. | |
| AuthorAuthor of the document. | Gisbert Cuper |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Mathurin Veyssière de la Croze |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | August 22, 1709 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Deventer 52° 14' 57.37" N, 6° 10' 34.07" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | Adriaan Reland |
| LiteratureReference to literature. | Cuper 1743, XI, p. 35-36Cuper 1743 |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Greek , Persian , Daric , Engraving , Hole , Letters , Phoenicia , Sidon , Paleography |
| LanguageLanguage of the correspondence | French, Latin |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ | https://books.google.be/books?id=YfS7N-XEdWkC&pg=PA603&dq=gisbert+cuper+1743+lettres+litt%C3%A9raire&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiv bygqLrkAhUSJFAKHQ7kAgQQ6AEIKTAA#v=onepage&q&f=false |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
-Lettre du 22 août 1709 (de Deventer) : sur un darique : « Vous m’excuserez, sans doute, si je viens vous incommoder de nouveau, quand vous saurez la raison qui m’oblige d’être importun. J’ai communiqué votre Daricus à Mr. Reland, et il me mande là-dessus ce qui s’ensuit. ‘Ectypon nummi Persici, qui Daricus esse creditur, tibi remitto una cum tribus aliis ectypis aeri meo iussu incisis, ut et illud cum eruditissimo La Croze communicare possis. Ego quidem existimo characteres esse arabicos, nec tantam nummo vetustatem tribuo: antequam tamen confidentius sententiam meam dicam, velim mihi transmitti ectypon unius faciei, qua literae sunt, ichthyocollae impressum; ita fortasse multo clarius te proderent, imprimis cum sulpicer supra et infra eas duas lineas, alias quoque exstitisse’. Je vous envoie donc une taille-douce, et je vous prie de vouloir faire en sorte que ce savant professeur ait une copie, comme il désire. J’y joins une copie d’une autre médaille de bronze, qui est dans mon cabinet, et je vous prie de vouloir employer votre savoir, pour me l’expliquer. Le trou qui est sur le nez n’est pas originaire, on l’a fait depuis avec un burin ou quelque autre chose. Mr. Reland juge que ces quatre lettres sont phéniciennes, et qu’on pourrait en faire Sidon. Si cela est, je juge que cette médaille est bien rare et peut-être fort ancienne » (Cuper 1743, XI, p. 35-36).