Gisbert Cuper - Mathurin Veyssière de La Croze - 1712-5-1
Gisbert Cuper, Deventer
Gisbert Cuper - Mathurin Veyssière de La Croze - 1712-5-1
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 3840 |
| InstitutionName of Institution. | |
| InventoryInventory number. | |
| AuthorAuthor of the document. | Gisbert Cuper |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Mathurin Veyssière de la Croze |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | May 1, 1712 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Deventer 52° 14' 57.37" N, 6° 10' 34.07" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | |
| LiteratureReference to literature. | Cuper 1743, XXXII, p. 109Cuper 1743 |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Smyrna , Catalogue , Price |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ | https://books.google.be/books?id=YfS7N-XEdWkC&pg=PA603&dq=gisbert+cuper+1743+lettres+litt%C3%A9raire&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiv bygqLrkAhUSJFAKHQ7kAgQQ6AEIKTAA#v=onepage&q&f=false |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
-Lettre du 1 mai 1712 (de Deventer) : « L’on m’a envoyé de Smyrne un catalogue de médailles d’or, d’argent et de bronze, qui sont certainement excellentes, et dont la plupart méritent des réflexions sérieuses ; on y ajoint des inscriptions anecdotes la plupart grecques et une latine, qui est bien extraordinaire ; elle se voit à Stratonice en Carie sur le frontispice d’une maison, et contient le prix des denrées, qui s’y vendaient sans doute, d’où je conclus que ç’a été un macellum, où se tenaient les cupedinarii, cetarii, lanii, fartores, piscatores, selon Térence et Aucpes, que j’ose ajouter selon un Ms., et qui doivent avoir lieu dans cette maison, puisqu’on y taxe un U (c’est lécriture de cette inscription) fasianus pastus DUCENII qUINqUAGINTA, id est, à ce que je crois, sestertiis, ou denariis, quoique selon la dernière explication un faisan bien nourri aurait été à grand marché, ou aurait coûté 75 florenis Batavis. L’on y parle aussi du prix du miel, de la viande, des oies, des cailles, du vin, de l’huile et d’autres choses, et même des tailleurs, et de ce qu’ils pouvaient gagner en faisant des habits. Vous voyez sans doute par là, Monsieur, que c’est une pièce curieuse, et si cette marque est un denarius, je suis persuadé qu’il n’y a pas aujourd’hui une ville au monde où les denrées soient si chères » (Cuper 1743, XXXII, p. 109).