Gisbert Cuper - Mathurin Veyssière de La Croze - 1714-4-10
Gisbert Cuper, Deventer
Gisbert Cuper - Mathurin Veyssière de La Croze - 1714-4-10
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 3885 |
| InstitutionName of Institution. | |
| InventoryInventory number. | |
| AuthorAuthor of the document. | Gisbert Cuper |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Mathurin Veyssière de la Croze |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | April 10, 1714 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Deventer 52° 14' 57.37" N, 6° 10' 34.07" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | Martin Friedrich Seidel, Gottfried Wilhelm Leibniz, Jean-François Simon |
| LiteratureReference to literature. | Woltereck 1709Woltereck 1709, Cuper 1743, XLV, p. 147-50Cuper 1743, Sarmant 2003, p. 289, note 87Sarmant 2003 |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Roman , Vetranius , Gratianus , Samaritan , Jewish , Paleography , Copies , Monogram , Faustina , Forgeries |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ | https://books.google.be/books?id=YfS7N-XEdWkC&pg=PA603&dq=gisbert+cuper+1743+lettres+litt%C3%A9raire&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiv bygqLrkAhUSJFAKHQ7kAgQQ6AEIKTAA#v=onepage&q&f=false |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
Lettre du 10 avril 1714 (de Deventer) : p. 148 : « A propos de Mr. Seidel, dont vous m’avez parlé, l’on vient de m’apporter les Electa rei nummariae sive selectae dissertationes, qu’on a traduite en langue latine, et dont on a pris quelques-unes qui sont courtes, des Mémoires de Trévoux ; j’y en trouve entre autres une de Mr. Seidel sur une médaille d’or de Vetranio, et j’en apprends qu’il est savant effectivement, et que c’est grand dommage pour la république des lettres, quod sibi fere vixerit. J’y ai rencontré aussi une autre dissertation de Mr. de Leibniz, où cet illustre soutien de la République des Lettres explique quelques médailles de Gratien, et laquelle j’avais désiré longtemps « ; p. 149-150 : « L’on m’a envoyé de Suisse la feuille ci-jointe où vous verrez une trentaine de médailles, qu’on appelle samaritaines ; elles sont publiées par Mr. Ost, qui s’y connaît très bien. Vous aurez vu sans doute ce que le Père Simon ou un autre savant juge de ces lettres dans le second tome de la Bibliothèque Critique imprimée à Paris, et je vous prie de m’en vouloir dire votre sentiment. Un autre savant m’a mandé que ceux-là se trompent qui appellent ces médailles samaritaines, et qu’il a un tout autre sentiment des lettres, à qui l’on donne le même nom ; voilà que l’on va tailler de la besogne aux gens qui s’entendent aux langues orientales. Je ne sais si Mr. Seidel dans ladite dissertation parle de la médaille dont vous m’avez envoyé copie : item alterius nummi vetustissimi quadrati ex electro, literis sive Punicis sive Palmyrenis, quempro singulari ac unioc mepossidere haud fortasse vanè jactarem, si jactare meum esset. Je ne suis pas de son opinion sur l’explication de la légende de la médaille de Vetranio, et je juge que SALVATOR REIP. Y est ce tyran, ou empereur, si vous le voulez, et non pas N.S. J. dont on voit le monogramme dans le labarum, que tient Vetranio. Il parle d’une médaille de Faustine, où il y a aedificium cameratum ; j’en ai une aussi, mais je crains fort qu’elle ne soit contrefaite ou fausse, comme le sont presque toutes les médailles latines où il y a de grands bâtiments, au temps des empereurs » ; p. 151 : « Si la main de Dieu est sur le roi et sur la France, comme nous le croyons et comme l’expérience nous l’apprend, il doit s’ensuivre que des choses doivent s’être passées dans ce grand et florissant royaume, il y a quelques années, qui n’ont pas l’approbation du maître de l’univers » (Cuper 1743 XLV, p. 147-50 ; Sarmant 2003, p. 289, note 87).