Gottfried Wilhelm Leibniz - Claude Nicaise - 1695-7-20
Gottfried Wilhelm Leibniz, Hannover
Gottfried Wilhelm Leibniz - Claude Nicaise - 1695-7-20
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 7816 |
| InstitutionName of Institution. | |
| InventoryInventory number. | |
| AuthorAuthor of the document. | Gottfried Wilhelm Leibniz |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Claude Nicaise |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | July 20, 1695 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Hannover 52° 22' 28.13" N, 9° 44' 18.78" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | Ezechiel Spanheim, Andreas Morell, Jean Hardouin, Jacob de Wilde, Lorenz Beger |
| LiteratureReference to literature. | Morell 1695Morell 1695, Beger 1696aBeger 1696a, Leibniz 1847, lettre 7, p. 124Leibniz 1847 |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Forgeries , Germany , Bonosus , Roman |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
-Lettre du 15/25 juillet 1695 (de Hannovre) : « Voici ce que j'ay reçu de M. de Spanheim. Ses cinq lettres jointes a l'édition nouvelle des essais de M. Morel viennent de paroistre. On y voit régner cette merveilleuse érudition qui lui donne depuis longtemps le rang éclatant qu'il tient dans la république des lettres. Il touche quelques erreurs du P. Hardouin, mais d'une manière fort obligeante. Mons. Morel lui-même se plaint dans cette édition de son Spécimen du peu de sincérité de ce père qui ayant reçu de luy de grands secours pour ses ouvrages, a manqué aux devoirs de la reconnoissance. J'ay vu dernièrement le dessein d'une médaille qui est dans le cabinet de M. Wilde à Amsterdam, et qui paroît fort extraordinaire : elle est de Bonosus, empereur prétendu, et au revers il y a une femme tenant dans sa main un sertum au-dessus d'un globe, qui est dans l'air, avec ces mots : Germania perpetua. Je ne sçay si cette médaille est bien authentique; il me semble que Bonosus avoit épousé une dame du sang royal des Gots. Si la médaille est bonne, ou pourroit croire que Bonosus voulut honorer la patrie de sa femme »; « Je n'attends que l'occasion pour envoyer a Paris un exemplaire du Specimen de Mons. Morel, avec les lettres de Mons. de Spanheim que celuy-cy vous destine. Le Thesaurus Brandeburgicus de Mons. Begerus garde des médailles de S. A. R. de Brandebourg, avance fort » (Leibniz 1847, lettre 7, p. 124 et 126).