Jean-Antoine-Hubert Roudil de Berriac - Jean-François Séguier - 1769-11-29
Jean-Antoine-Hubert Roudil de Berriac, Carcassonne
Jean-Antoine-Hubert Roudil de Berriac - Jean-François Séguier - 1769-11-29
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 13874 |
| InstitutionName of Institution. | Nîmes, Bibliothèque Carré d'Art |
| InventoryInventory number. | Ms. 147, fº 233-234 |
| AuthorAuthor of the document. | Jean-Antoine-Hubert Roudil de Berriac |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Jean-François Séguier |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | November 29, 1769 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Carcassonne 43° 12' 46.94" N, 2° 20' 56.80" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | |
| LiteratureReference to literature. | |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Galatia , Coin Reading , Tectosagii |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
Lettre du 29 novembre 1769 (de Carcassonne) : « Mais avant de m’occuper des attributs de Junon, d’Apollon ou de quelques autres divinités, je veux faire une étude des inscriptions et des médailles qui nous restent des Tectosages et autres peuples de Galatie dans l’idée qu’on en peut tirer de quelques éclaircissements sur la religion ou le gouvernement de ces peuples après leur réduction sous la domination romaine. C’est un sujet neuf et qui n’a pas été traité jusqu’ici parce que personne ne s’est appliqué à rassembler ces divers monuments, à les étudier et à les comparer soit entre eux, soit avec d’autres auxquels ils peuvent avoir rapport. J’aime mieux croire que personne n’a entrepris ce travail que de penser qu’on l’ait entrepris sans succès parce que je trouve dans les historiens de Languedoc qui ont d’ailleurs traité avec assez d’étendue l’histoire des colonies sortie de la Gaule Narbonnaise aucune trace de pareilles recherches. Si les miennes répondent à mes espérances, j’aurai l’honneur de vous les communiquer et je les publierai si vous jugez qu’elles le méritent, dans le cas contraire je les enverrai ad vicum vendentem thus et odores et piper et quidquid chartis amicitus ineptus. » (Nîmes, Bibliothèque municipale, Ms. 147, f° 233-234).