Jean-François Séguier - Esprit-Claude-François Calvet - 1761-11-2
Jean-François Séguier, Nîmes
Jean-François Séguier - Esprit-Claude-François Calvet - 1761-11-2
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 13922 |
| InstitutionName of Institution. | Avignon, Bibliothèque municipale |
| InventoryInventory number. | ms. 2364, f° 21-22 |
| AuthorAuthor of the document. | Jean-François Séguier |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Esprit-Claude-François Calvet |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | November 2, 1761 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Nîmes 43° 50' 14.71" N, 4° 21' 36.25" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | |
| LiteratureReference to literature. | |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Coins Sent , Sicily , Medieval , Coin Gift |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
Lettre du 2 novembre 1761 (de Nîmes) : « Je vous suis bien obligé de m’avoir envoyé les sept médailles que j’étais curieux de voir, comme elles ne sont pas assez bien conservées pour entrer dans ma suite des villes, je vous les renverrai, à l’exception de celle qui porte dans le champ des caractères grecs, que je garderais jusqu’à ce que je [mot barré] les aie devinés: elle n’entre pas dans cette suite. Je crois qu’elle est à peu près du 10e ou 11e siècle: les légendes qui se trouvent sur les médailles de ce tome-là sont en caractères semblables, et les contours des la médailles sont [barré] à paus [?] comme à la vôtre. J’en ai vu une du comte Roger premier roi de Sicile où l’on lit dans le champ ΚΕ BOHΘEI Tω Σω ΔOYΛω PωTΓEPIω et j’en ai une d’un autre prince, où l’on lit KE BOHTH (pour Boηθεί) Tω Δ. Cω. Christe succurre servo tuo La vôtre doit avoir quelque expression approchante, que je n’ai pas encore vérifié, attendu qu’il me manque la famillia de Du Cange. J’espère d’aller chez monsieur le marquis d’Aubais dans tout le mois, où elles sont, et je pourrais les consulter. Je ne vous suis pas moins redevable de l’offre que vous me faites de toutes ces sept médailles, je n’oublierai pas cette marque de votre bonté. » (Avignon, Bibliothèque municipale, ms. 2364, f° 21-22).