Jean-François Séguier - Jules-François-Paul de Fauris de Saint-Vincent - 1764-4-2
Jean-François Séguier, Nîmes
Jean-François Séguier - Jules-François-Paul de Fauris de Saint-Vincent - 1764-4-2
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 13940 |
| InstitutionName of Institution. | Paris, Bibliothèque nationale de France |
| InventoryInventory number. | Nouv. Acq. Fran. 1893, f° 89-90 |
| AuthorAuthor of the document. | Jean-François Séguier |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Jules-François-Paul de Fauris de Saint-Vincent |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | April 2, 1764 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Nîmes 43° 50' 14.71" N, 4° 21' 36.25" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | Francesco Mezzabarba Birago, Charles Patin, Charles d'Orléans de Rothelin |
| LiteratureReference to literature. | Argelati 1730Argelati 1730 |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Coin Reading , Late Roman Empire, Constans |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
Lettre du 2 avril 1764 (de Nîmes) : « Votre médaille de Constance est du nombre des rares. Du Cange dans le Constantinopolis Christiana Pl. 8e la rapporte et c’est d’après lui qu’on l’a insérée dans le Mezzabarba impériale à Milan en 1730 où l’on la rapporte page 477. La légende est VOTA VICENNALI. OR., avec le même type que dans la vôtre. On y rapporte aussi celle de Patin, qu’on croit différente de celle de Du Cange, la légende où l’on lit a celle-ci Vota Vicennalia Orbis, indique comment on doit lire le sigle de l’autre. Mais vous remarquez très bien que sur votre médaille, qui est très bien conservée, il paraît y avoir OB et non OR, ce qui [fol. 90] détruirait l’analogie. Le plus naturel cependant serait de penser que ce B est mal formé pour un R. Car je n’oserais pas dire que ce sigle OB représente les deux premières lettres des deux syllabes du mot ORBIS, et alors l’explication reviendrait toujours à Vota Vicennalia Orbis. C’est ainsi qu’on trouva quelquefois dans les inscriptions PTR. Q. EOR. pour Posterisque eorum, où les trois lettres PTR ne désignent que PosTeRis. Mais j’en reviens cependant à croire que le B est mal formé, et qu’il faut le prendre pour un R. Vous faites fort bien de ramasser les médailles du Bas-Empire. Les antiquaires les ont trop négligées. Mr l’abbé de Rothelin avait poussé cette suite fort loin. J’en ai un nombre assez suivi, que j’ai choisi parmi plusieurs autres qui étaient doubles, et que j’offris à un de mes amis qui faisait la même recherche. S’il m’en passe encore par les mains, je me ferai un plaisir de vous en procurer. » (Paris, BnF, Nouv. Acq. Fran. 1893, f° 89-90).