Jean-François Séguier - Jules-François-Paul de Fauris de Saint-Vincent - 1768-9-7
Jean-François Séguier, Nîmes
Jean-François Séguier - Jules-François-Paul de Fauris de Saint-Vincent - 1768-9-7
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 13941 |
| InstitutionName of Institution. | Paris, Bibliothèque nationale de France |
| InventoryInventory number. | Nouv. Acq. Fran. 1893, f° 91-92 |
| AuthorAuthor of the document. | Jean-François Séguier |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Jules-François-Paul de Fauris de Saint-Vincent |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | September 7, 1768 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Nîmes 43° 50' 14.71" N, 4° 21' 36.25" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | Andreas Morell |
| LiteratureReference to literature. | Morell 1701Morell 1701 |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Roman Imperial , Antistius , Coin Reading , Coin Collector |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
Lettre du 7 septembre 1768 (de Nîmes) : « Votre médaille doit se rapporter à la famille Antistia. Elle est gravée dans les familles consulaires de Morel. D’un côté il y a la tête de Vénus, et la légende C. ANTISTIVS. VETVS. III. VIR. montalis. Au revers il y a les Instruments Pontificaux : le sympule, le lituus, le trépied et le discus et pour la légende COS/ IMP. CAESAR AVGVS/ XI. […] J’ai eu l’honneur de voir ici M. de Latour l’intendant et le Premier président de votre parlement. Je lui suis redevable d’une infinité de politesses qu’il m’a faites. Ses connaissances acquises et naturelles sont fort étendues. Il aime les médailles, et il m’a fait connaître qu’il en avait une suite assez nombreuse. Je n’ai pas manqué de m’entretenir de vous avec lui, des soins que vous prenez d’accroître votre médailler, et surtout de la bonté que vous avez de m’honorer de votre souvenir, j’ose même dire de votre amitié, qui m’est infiniment chère et que je vous prie de me conserver. » (Paris, BnF, Nouv. Acq. Fran. 1893, f° 91-92).