Jean-François Séguier - Jules-François-Paul de Fauris de Saint-Vincent - 1771-1-28
Jean-François Séguier, Nîmes
Jean-François Séguier - Jules-François-Paul de Fauris de Saint-Vincent - 1771-1-28
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 13943 |
| InstitutionName of Institution. | Paris, Bibliothèque nationale de France |
| InventoryInventory number. | Nouv. Acq. Fran. 1893, f° 95-96 |
| AuthorAuthor of the document. | Jean-François Séguier |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Jules-François-Paul de Fauris de Saint-Vincent |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | January 28, 1771 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Nîmes 43° 50' 14.71" N, 4° 21' 36.25" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | Joseph Pellerin |
| LiteratureReference to literature. | Fauris de Saint-Vincent 1770Fauris de Saint-Vincent 1770 |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Gift , Book Corrections |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ |
Map
Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
Lettre du 28 janvier 1771 (de Nîmes) : « Vous ne pouviez me faire un présent qui me fut plus agréable. C’est votre ouvrage et je le tiens de votre main : il m’instruit des richesses de votre cabinet, et il m’apprend à connaître quantité de monnaies que j’ai parmi le grand nombre que j’en ai déjà ramassé. Il me fâche que votre modestie vous ait fait supprimer le mémoire historique qui devait l’accompagner et qui aurait été d’une grande utilité ; je souhaite que vous ne pensiez pas toujours de même, et que vous n’enviez [sic] pas au public le fruit de vos recherches. Ces monnaies gravées sous vos yeux ont toute l’exactitude qu’on peut désirer, c’est là l’essentiel ; les amateurs auraient souhaité que votre graveur eut de plus de pratique. C’est le sort de ceux qui donnent au public des médailles et des monnaies. Mr Pellerin qui nous a donné les plus rares médailles de son cabinet s’en est plaint plus d’une fois, et il m’a marqué qu’on n’exprimait pas le caractère de celles qu’il faisait graver. Il est un talent particulier pour ce genre d’antiquité que peu de graveurs, qui gravent d’ailleurs fort bien, ont acquis. Si vous nous aviez donné une table alphabétique des légendes de chaque monnaie, on vous en aurait eu [fol. 95v°] plus d’obligation, et celle [-ci] aurait évité de feuilleter les planches pour les y chercher, mais c’est une bien petite omission. » (Paris, BnF, Nouv. Acq. Fran. 1893, f° 95-96).