Jean-Jacques Barthélemy - Jean-Charles-Pierre Lenoir - 1784-5-14
Jean-Jacques Barthélemy, Paris
Jean-Jacques Barthélemy - Jean-Charles-Pierre Lenoir - 1784-5-14
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 1348 |
| InstitutionName of Institution. | Paris, Bibliothèque nationale de France, Cabinet des médailles |
| InventoryInventory number. | AR 50, f° 60 |
| AuthorAuthor of the document. | Jean-Jacques Barthélemy |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Jean-Charles-Pierre Lenoir |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | May 14, 1784 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Paris 48° 51' 23.80" N, 2° 21' 5.40" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | |
| LiteratureReference to literature. | Sarmant 1994, p. 151, note 58Sarmant 1994 |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Cabinet , Salary |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
Lettre du 14 mai 1784 (de Paris) : « Aujourd’hui cette femme prétend n’être pas portière ; elle n’a soin ni de la porte, ni de l’escalier, ni de la cour ; elle regarde le traityement qu’on lui a accordé comme une simple retraite, exempte de toute respèce de services, due à ceux de son mari, et elle soutient sa prétention avec un ton qui approche de l’insolence. M. l’abbé Barthélemy ne demande pas que M. Le Noir lui retire ses bienfaits. Cette femme est infirme, elle a 68 ans, et elle n’aurait d’autres ressources que l’hôpital si la Bibliothèque l’abandonnait ; mais comme il est également décent et nécessaire que la porte du Cabinet des médailles soit gardée, qu’il sera impossible de soumettre aux devoirs de portier une femme dont l’humeur acariâtre et le goût de l’indépendance ne peuvent pas être domptés par la misère, et qu’elle occupe le seul logement qui puisse convenir à un portier, M. l’abbé Barthélemy propose à Monsieur Le Noir d’accorder à la veuve Ruffier une pension quelconque dont elle jouira où bon lui semblera, et de donner le soin de la porte à un ouvrier marié qui se contentera de gages modiques et du logement, en attendant que les fonds de la Bibliothèque premettent d’établir dans cette maison un véritable portier, ou, ce qui serait plus convenable, un suisse » (Paris, BnF, AR 50, f° 60 ; Sarmant 1994, p. 151, note 58).