John Covel - Philipp von Stosch - 1713-06-02 (draft)
John Covel, Cambridge
John Covel - Philipp von Stosch - 1713-06-02 (draft)
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 14775 |
| InstitutionName of Institution. | London, British Library |
| InventoryInventory number. | Add MS 22911, f.152 |
| AuthorAuthor of the document. | John Covel |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Philipp von Stosch |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | June 2, 1713 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Cambridge 52° 12' 19.91" N, 0° 7' 7.19" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | Thomas Herbert |
| LiteratureReference to literature. | Burnett 2020b, p. 1640Burnett 2020b |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Travel |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
'Monsieur
La vieillesse m’avoit invitè a le plaisir de fair un jour dans la campagne, a vendredy \dernierement/ passe (le jour de mon retour) j’avois la bonne heure de recevoir la vostre tres obligeante lettre; pardonner maj donc, que j’en ne vous ay pas fait plu tust(?) ma tres humble reconnaissance. je suis bien fasche, que la vostre promenade estoit plus dangereuse, que la mienne, mais grace a Dieu nous nous feleciterons reciproquement l’un l’autre de notre bon retour. Il me deplaist beaucoup, que les deux docteurs \d’/Oxford/ estoient hors de la ville, ainsi que vous n’est\i/ez pas venu a but des vos Desseins; mais si vous eussiez receu la satisfaction entiere que vous avez souhaitè, vous voudriez bien tust(?) avoir o\u/bliè la pauvre Cambridge; principalement si vous eussiez trouvè les Hommes \là/ si aggreables, comme \sont/ les maisons. Prenez garde de ne trop flatter le Vostre Covel maladroit Covel, mais pourtant quel qu’il soit, il se declare tout a vous; reservez \donc/ vos compliments pour \Aloysia et/ les tres \autres/ belles Dames a paris. il m’est bien de la joye, que le vostre pere vous a permis de demeurer un an en france, et depuis j’espere que vous tirez un tour en Italie; sans doute (je vous parle franchement) c’est \ce/ que vous faira le plus accompli et le plus scavant voyageur antiquaire du monde. J’ay la mesme envie du mylord Pembrook, que //// a vostre retour vous reviendriez en Angleterre, a ce que je seray aussi quelque participant de vostre curieuses remarques et observationes, dont je profiteray de vous(?) tres belles. Je vous souhaite de tant bon Coeur un bon voyage, et un tres heureux retour; Enseignez moy de grace, de vous addresser, en tous lieux par ou vous passerez; de sorte que je vous donnerez les reelles marques de l’estime que et le respect que j’ay pour vous, et pour la vostre amitie, et jam car toujours je fascheray a la meriter; en toutes les occasions quand vous le jugerez convenir a me commander.
Monsieur, vostre tres humble et tres affectionè serviteur,
Jean Covel.
Cambr. le 2 juin 1713'
(BL, Add MS 22911, f.152; Burnett 2020b, p. 1640)