John Covel - Philipp von Stosch - n.d. (draft)
John Covel, Cambridge
John Covel - Philipp von Stosch - n.d. (draft)
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 14770 |
| InstitutionName of Institution. | London, British Library |
| InventoryInventory number. | Add MS 22911, f.152 |
| AuthorAuthor of the document. | John Covel |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Philipp von Stosch |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Cambridge 52° 12' 19.91" N, 0° 7' 7.19" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | |
| LiteratureReference to literature. | Burnett 2020b, p. 1639Burnett 2020b |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Hadrian , Coin Price |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
'Monsieur
En veritè je n’estois bien faschè tout de bien point du tout de ce que vous n’avez point respondu a ma lettre, mais je souhaitais \seulement/ avec \ trop de/passion seulement de baiser la votre tres chere main mille fois le jour, dans les fois et quantes j’ai les yeux voyent ce \tres cher & celebre/ nome, P. Stosch. J’attenday l’arrivée de tres august Hadrien, et je prendray la liberté que vous m’avez donné pour le autres Medailles, que vous avez mises en avant, j’ay for j’en ay passe mon envie de tout ceux que je n’ay pas vieu dans la main. Ne croyez vous point ////// que ou \le/ papier ou la langue francaise est sont trop cher a Cambr. mais mais soit que si ce soit l’un ou l’autre je n’estimeres rien au prix de vous. Je confesse francheliberement, que, j’ay peu souvent l’occasion de lire \ou d’ecrire/ ou de parler francaise, mais quant je suis oblige //// ce a le devoir faire, je fasche de mon mieux \de/ le faire, esperant que vous autres Critiques et grand maistres de langues vouler m’excuserez mes imperfections et l’esprit \tres/ faible d’un veillard, mais toutefois de ///// bon coeur.
Monsieur
Votre tres affectionnè et tres humble serviteur
Jean Covel'
(BL, Add MS 22911, f.152; Burnett 2020b, p. 1639)