Joseph de Bimard - Jean-François Séguier - 1735-6-23
Joseph de Bimard, Carpentras
Joseph de Bimard - Jean-François Séguier - 1735-6-23
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 1511 |
| InstitutionName of Institution. | Nîmes, Bibliothèque Carré d'Art |
| InventoryInventory number. | |
| AuthorAuthor of the document. | Joseph de Bimard |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Jean-François Séguier |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | June 23, 1735 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Carpentras 44° 3' 19.80" N, 5° 2' 55.50" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | Henri-Joseph de Thomassin de Mazaugues, Louis XV of France |
| LiteratureReference to literature. | |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Greek , Bithynia |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ | https://www.seguier.org/correspondance/edition.aspx?id=785 |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
Lettre du 23 juin 1735 (de Carpentras) : « Il me semble qu’il y a un siècle que je ne sais plus de vos nouvelles. Je vous assure cependant qu’elles ne cesseront jamais de m’intéresser. Ce n’est pas que M. de Mazauges ne m’ait appris que vous n’aviez pas oublié la prière que je vous avais faite d’essayer de me procurer une description des médailles soit des rois soit des villes de Bithynie qui se trouvent dans le cabinet du roi et sur lesquelles il se trouve quelque époque marquée. Quoi que votre silence me témoigne assez que les soins que vous avez bien voulu nous donner pour cela ont été infructueux, je ne laisse pas d’être aussi sensible à l’empressement avec lequel vous vous être prété à ce que je désirais, que s’il avait eu tout l’effet que j’avais lieu de m’en promettre. Il faut avouer que nos gens de lettres Français sont aussi peu communicatifs que laborieux et de nos jours le nom de savant quand on voudra parler de quelqu’un de notre nation, se prendra plutôt pour un nom d’état que pour un témoin de capacité. » (Nîmes, Bibliothèque municipale, Ms. 139, f° 200-201).