Joseph de Bimard - Jean-François Séguier - 1738-9-2
Joseph de Bimard, Paris
Joseph de Bimard - Jean-François Séguier - 1738-9-2
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 1525 |
| InstitutionName of Institution. | Nîmes, Bibliothèque Carré d'Art |
| InventoryInventory number. | Ms. 139, f° 220-221 |
| AuthorAuthor of the document. | Joseph de Bimard |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Jean-François Séguier |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | September 2, 1738 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Paris 48° 51' 23.80" N, 2° 21' 5.40" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | Jean Hardouin, Enrico Noris, Louis Jobert, Jean Foy-Vaillant, Claude Gros de Boze |
| LiteratureReference to literature. | Noris 1709Noris 1709, Jobert - Bimard 1739Jobert - Bimard 1739 |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Book , Manuscript |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ | https://www.seguier.org/correspondance/edition.aspx?id=795 |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
Lettre du 2 septembre 1738 (de Paris) : « Je ne saurais assez vous remercier, mon cher Monsieur, de la peine que vous avez bien voulu prendre de me copier vous-même l’esquisse des critiques que le cardinal Noris voulait faire contre le P. Hardouin cela m’est venu le plus à propos du monde, parc que je me trouve engagé à donner une nouvelle édition de la Science des médailles du Père. Jobert et que dans les remarques que je prétends y ajouter je me trouve à tous les instants obligé de réfuter les explications de son confrère. J’ai même vu avec plaisir dans ce que vous m’avez envoyé que j’avais eu le bonheur de me rencontrer en beaucoup de choses avec le cardinal Noris avant que d’avoir vu ses observations. Je me suis informé si parmi les papiers de M. Vaillant on n’avait point trouvé quelque copie de l’ouvrage entier du cardinal, comme vous aviez soupçonné sur quelqu’une de ses lettres qu’il lui en avait envoyé copie, mais M. de Boze, qui avait vu tous ses papiers m’a assuré qu’il n’y en avait pas une panse d’A. et je crois à vue de pays qu’il ne lui avait envoyé que la paranesis qui fut imprimée en Hollande en 1709, sur la copie envoyée en France. » (Nîmes, Bibliothèque municipale, Ms. 139, f° 220-221).