Jules-François-Paul de Fauris de Saint-Vincent - Guillaume-Emmanuel-Joseph Guilhem de Clermont-Lodève - 1795-10-13
Jules-François-Paul de Fauris de Saint-Vincent
Jules-François-Paul de Fauris de Saint-Vincent - Guillaume-Emmanuel-Joseph Guilhem de Clermont-Lodève - 1795-10-13
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 4993 |
| InstitutionName of Institution. | Paris, Bibliothèque nationale de France |
| InventoryInventory number. | Man., n. acq. françaises 501, f° 91 |
| AuthorAuthor of the document. | Jules-François-Paul de Fauris de Saint-Vincent |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Guillaume-Emmanuel-Joseph Guilhem de Clermont-Lodève |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | October 13, 1795 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | Jean-Jacques Barthélemy |
| LiteratureReference to literature. | Barthélemy 1756aBarthélemy 1756a, Barthélemy 1788Barthélemy 1788, Badolle 1927, 28Badolle 1927 |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Book , Paleography , Greek |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
-Lettre du 26 thermidor an III (13 octobre 1795) : « Il est très fâcheux que notre ami (nb : Barthélemy) ait été distrait du travail qu’il avait commencé sur la Paléographie Numismatique … Le mémoire qu’il lut à ce sujet à l’Académie, en 1750, annonçait une suite qu’il ne donna pas, ce qui m’a toujours paru extraordinaire, car il n’y a pas de sujet plus intéressant dans l’étude des médailles … Ce mémoire …, dans sa brièveté, contient beaucoup de recherches et des instructions infiniment utiles à ceux qui étudient les médailles des rois et des villes de la Grèce ; je me prendrais volontiers d’humeur contre Anacharsis, s’il était vrai que le projet d’en donner une quatrième édition l’avait empêché d’achever sa Paléographie. Vous trouverez que c’est un sentiment très personnel qui ne fait honneur ni à mon goût ni à ma raison » (Paris, BnF, Man., n. acq. françaises 501, f° 91; Badolle 1927, 28).