Jules-François-Paul de Fauris de Saint-Vincent - Jean-François Séguier - 1771-12-18
Jules-François-Paul de Fauris de Saint-Vincent, Aix-en-Provence
Jules-François-Paul de Fauris de Saint-Vincent - Jean-François Séguier - 1771-12-18
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 5007 |
| InstitutionName of Institution. | Nîmes, Bibliothèque Carré d'Art |
| InventoryInventory number. | Ms. 149, f° 147-148 |
| AuthorAuthor of the document. | Jules-François-Paul de Fauris de Saint-Vincent |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Jean-François Séguier |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | December 18, 1771 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Aix-en-Provence 43° 31' 47.42" N, 5° 26' 50.89" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | |
| LiteratureReference to literature. | Fauris de Saint-Vincent 1770Fauris de Saint-Vincent 1770, Fauris de Saint-Vincent 1771Fauris de Saint-Vincent 1771 |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Book , Engraving , Greek , Massalia |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ | https://www.seguier.org/correspondance/edition.aspx?id=1016 |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
-Lettre du 18 décembre 1771 (d’Aix) : « Il y a longtemps, Monsieur, qu’on a dit que l’oisiveté était la mère des vices et des sotises. Je viens d’en faire l’expérience. Pour charmer l’ennui de mon exil, j’ai mis sur le papier quelques réflexions sur les médailles de Marseille et j’ai fait la sottise de les faire imprimer. Je prends la liberté de vous en offrir un exemplaire. Vous n’y trouverez rien que de trivial et des choses qui ont été dites mille fois et qu’on trouve partout. Mais je me suis amusé pendant quelques instants et c’était tout ce que je cherchais. Au reste comme je connais votre amitié pour moi, je crois devoir vous rassurer en vous disant que je n’ai fait imprimer que dix ou douze exemplaires de ce mémoire. Au moyen de cela ma sottise sera connue de très peu de gens. Vous êtes le premier à qui je la confie parce que je suis en [fol. 147v°] droit de compter sur votre indulgence autant que sur chose au monde [sic]. Je n’ai pas oublié les observations que vous eûtes la bonté de me faire l’année passée sur les gravure des monnaies des comtes de Provence que j’eus l’honneur de vous envoyer et j’ai envie de suivre l’idée que vous me donnâtes et d’y joindre un mémoire qui explique ces monnaies en très peu de mots. En voilà assez pour mes rapsodies. J’en viens à vos travaux qui sont vraiment importants et intéressants pour la République des lettres et auxquels toute l’Europe savante prend le plus grand intérêt. Je vous prie de vouloir bien m’en donner des nouvelles. » (Nîmes, Bibliothèque municipale, Ms. 149, f° 147-148).