Jules-François-Paul de Fauris de Saint-Vincent - Jean-François Séguier - 1783-12-18
Jules-François-Paul de Fauris de Saint-Vincent, Aix-en-Provence
Jules-François-Paul de Fauris de Saint-Vincent - Jean-François Séguier - 1783-12-18
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 5054 |
| InstitutionName of Institution. | Nîmes, Bibliothèque Carré d'Art |
| InventoryInventory number. | Ms. 149, f° 183 |
| AuthorAuthor of the document. | Jules-François-Paul de Fauris de Saint-Vincent |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Jean-François Séguier |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | December 18, 1783 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Aix-en-Provence 43° 31' 47.42" N, 5° 26' 50.89" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | |
| LiteratureReference to literature. | |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Levant , Otho , Egypt , Forgeries , Book |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ | https://www.seguier.org/correspondance/edition.aspx?id=1020 |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
-Lettre du 18 décembre 1783 (d’Aix) : « J’ai reçu depuis peu du Levant une médaille de bronze d’Othon assez bien conservée, elle tient le milieu entre le moyen et le petit bronze. Elle a tous les caractères des médailles égyptienne. Le côté de la tête a la légende ordinaire. On voit au revers Hercule portant sur le bras gauche la dépouille du lion de Némée. Il manque à la légende quelques lettres que je ne scai pas suppléer. Voici celles qu’on voit très distinctement ΟΠΟΥ/ΟC… ΚΛA CΕPΑΠ/ IΩM. Je crois qu’elle n’a jamais été publiée. Je n’ai même rien trouver dans les livres que j’ai consulter qui y eut du rapport. J’ose vous attester son antiquité elle me paraît hors de tout soupçon. J’ose vous demander de me donner quelque éclaircissement sur cette médaille. Je n’ai jamais eu recours à vos lumières que je n’aie reçu de vous les réponses les plus satisfaisantes. Il ne me reste que de vous faire me excuses de la liberté que je prends de vous importuner en toute occasion,… » (Nîmes, Bibliothèque municipale, Ms. 149, f° 183).