Lancelot Favart - Claude Picard Duvau - 1731-12-4
Lancelot Favart, Reims
Lancelot Favart - Claude Picard Duvau - 1731-12-4
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 5138 |
| InstitutionName of Institution. | Paris, Bibliothèque nationale de France |
| InventoryInventory number. | Ms. Fonds français 15186, f° 100 |
| AuthorAuthor of the document. | Lancelot Favart |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Claude Picard Duvau |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | December 4, 1731 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Reims 49° 15' 28.04" N, 4° 1' 54.95" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | Jean-René de Longueil |
| LiteratureReference to literature. | Sarmant 1994, p. 653, note 17Sarmant 1994, Sarmant 2003, p. 157, note 18Sarmant 2003 |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Collection Sale , Zeno , Price , Market |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ | https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9065155t/f110.item.r=15186.zoom |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
-Lettre du 4 décembre 1731 (de Reims) : « Pemettez-moi, mon cher monsieur, de vous marquer la joie que j’ai de ce que le Sr Papillon ne vous ai pas pris au mot avec son Zénon, dont vous aviez libéralement offert cinquante belles livres ; je veux bien faire emplette pour former une suite dans le Bas Empire, mais je ne crois pas qu’il soit à propos d’y mettre plus d’argent que la fabrique le mérite. Vous me donnez de terribles atteintes en me parlant du cabinet de monsieur le président, mais il faut modérer son envie. Je n’ai pas bien compris si monsieur Labbé donne vingt quatre mille francs de tout le cabinet, ou seulement de la suite d’or. Si c’était de tout le cabinet, il ne courrerait pas grand risque car je suis bien sûr qu’il coûte au président plus de cent mille francs, si c’est seulement de l’or, c’est son prix car c’est cent quarante médailles à dix écus, l’une portant l’autre feraient à peu près la somme et s’il y a quelques médailles qui ne valent pas trente livres, il y en a beaucoup qui valent infiniment davtange ; je fais des vœux pour vous de tout mon cœur et je vous avoue que si j’étais capable de pouvoir faire une pareille acquisition, j’aimerais à acheter le tout, car sûrement / en se défaisant ensuite de ce qui n’accomoderait pas, on (retrouverait) le prix de l’acquisition au total, parce que peu de personnes peuvent vendre à un gros marché et plusieurs peuvent vous faire suracheter en détail, vous savez tout ceci mieux que moi. On m’apportât hier une prétendue médaille d’or qui n’était qu’une ancienne monnaie du duché de Juliers, c’est pourquoi je n’en ai pas fait emplette. S’il y avait de la sûreté pour ma bourse, j’irais volontiers à Paris pour voir toutes les physionomies des prétendants. Je suis sûr qu’il y en a plusieurs qui commencent à ne pas dormir en repos ; mais je courerais un trop grand risque, il faut fuir l’occasion. Ayez seulement la bonté pour ma consolation de me marquer ce qui se passe. J’ai lonneur… » (Paris, BnF, Manuscrits, fr. 15186, f° 100 ; Sarmant 1994, p. 653, note 17 et 2003, p. 157, note 18).