Lancelot Favart - Claude Picard Duvau - 1731-8-3
Lancelot Favart, Reims
Lancelot Favart - Claude Picard Duvau - 1731-8-3
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 5123 |
| InstitutionName of Institution. | Paris, Bibliothèque nationale de France |
| InventoryInventory number. | Ms. Fonds français 15186, f° 147 |
| AuthorAuthor of the document. | Lancelot Favart |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Claude Picard Duvau |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | August 3, 1731 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Reims 49° 15' 28.04" N, 4° 1' 54.95" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | Guillaume Le Vaillant de la Bassardries |
| LiteratureReference to literature. | |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Roman , Postumus , Overstrikes , Commodus , Modern , Exchange |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ | https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9065155t/f157.item.r=15186.zoom |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
-Lettre du 3 août 1731 (de Reims) : « J’ai vu hier monsieur votre lettre du 30 juillet et vous voulez bien que je vous félicite sur la réussite de notre entreprise […] on ne devinerait jamais un pareil stratagème pour avoir une médaille et j’en ai je vous assure plus de plaisir que si c’était pour moi : s’il y avait encore moyen d’avoir des Postumes surmarqués de grand bronze je vous prierais bien fort de ne pas les négliger, car ce sont pièces qui se montrent dans les cabinets, si la chose est impossible, il faudra bien se consoler. Venons présentement à vos Commodes dont vous avez fait une ample moisson, vous me ferez plaisir de m’en céder une partie mais vous mais vous me proposez un parti dangereux, ne mettons pas monsieur Vaillant entre nous pour nous accomoder, cela pourrait avoir des suites dangereuses. Je vais vous proposer quelque chose de mieux à mon gré. J’ai acquis ces jours-ci une monnaie d’or d’Espagne. Je la crois de près de trois siècles, c’est d’un Ferdinand comte de Valence et de Majorque. Je l’ai eue au poids de l’or pour dix francs ; j’ai l’honneur de vous l’accorder et je vous demande pour cela ces cinq médailles. Elles sont dans les bonnes et les médiocres. 1° Pietas Senatus ; 2° Apol. Monet. ; 3° Gen. Aug. Fel. ; 4° Optime Maxime ; 5° Temp ; Felic. N’en appelez je vous prie car j’avais envie d’orienter une libéralité / que le faire à votre direction d’orienter si vous voulez me faire bien plaisir, mais que ce ne soit pas au préjudice des cinq que j’ai l’honneur de vous demander et que j’espère que vous m’[…] incessamment parce que je les attends avec impatience à mon ordinaire. Je suis de tout cœur… » (Paris, BnF, Manuscrits, fr. 15186, f° 147).