Lancelot Favart - Claude Picard Duvau - 1732-7-2
Lancelot Favart, Reims
Lancelot Favart - Claude Picard Duvau - 1732-7-2
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 5143 |
| InstitutionName of Institution. | Paris, Bibliothèque nationale de France |
| InventoryInventory number. | Ms. Fonds français 15186, f° 79 |
| AuthorAuthor of the document. | Lancelot Favart |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Claude Picard Duvau |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | July 2, 1732 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Reims 49° 15' 28.04" N, 4° 1' 54.95" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | Jean-René de Longueil, Charles d'Orléans de Rothelin |
| LiteratureReference to literature. | |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Collection Sale , Duplicates , Roman , Price |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ | https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9065155t/f85.item.r=15186.zoom |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
-Lettre du 2 juillet 1732 (de Reims) :« Je suis charmé mon cher Monsieur que vos médailles vous occupent si agréablement pourvu que cela ne vous fasse pas oublier vos amis, comme je me flatte d’être du nombre je sais que j’y perdrais trop. Je croirais que monsieur l’abbé de Rothelin se défera d’une partie de ses médailles que cela les mettrait en commerce dans Paris. Sur ce pied je songeais à une aquilia fenera ( ?) du grand bronze qu’il a double dans les médailles de monsieur le président pour remplacer la même qui est dans mon cabinet mais qui est frustre ; c’est la seule tête qui me manque sans être conservée. Si vous pouviez me la faire avoir de cet endroit ou d’ailleurs vous me feriez bien plaisir ; vous verrez bien qu’il ne faut pas me nommer, car aussitôt il me demanderait quelque médaille fort au-dessus de la sienne que j’estime dix ou douze francs. Je vous envoie aussi avec votre permission une souscription pour les soixante neuf estampes qu’on vous donnera chez monsieur (ervoitar ?), ce sera apparemment dans un porte-feuille pour lequel on vous fera payer trente sols comme on a fait dans la première délivrance ; vous aurez la bonté de l’envelopper dans une toile cirée et de la faire mettre à mon adresse au ( ???) rue Saint-Martin, vis-à-vis l’abbaye au cardinal Lemoine. Je vous prie aussi en même temps de donner un louis d’or pour une souscription de la suite des ces estampes qui va être gravées sous les soins de monsieur Robert, car j’ai appris que monsieur ( ?) ne veut plus s’en mêler. Cette nouvelle souscription donne en (vetiram ?) les soixante-neuf chez monsieur ( ?) puisque vous aurez la bonté de me parler de monsieur m ?) qui est votre ami, faites-moi la grâce de lui demander, s’il y a moyen d’avoir une stampe de Melan qui est un Christ rempli d’épines fait d’un seul trait en (cimaise ?), c’est une estampe qui est singulière et que je ne peux trouver en ce pays-ci ; elle est entre les mains d’un de mes amis qui ne veux pas l’en( ?). Si on pouvait aussi trouver la galerie du Luxembourg, et les scènes du Poussin, de Mr Audran, car plusieurs ont gravé mais par( ?). Ce sont deux petites suites qui me feraient bien plaisir. Je suis de tout mon cœur ( ??) votre très humble et très obéissant serviteur. Favart » (Paris, BnF, Manuscrits, fr. 15186, f° 79).