Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - Claude Ménestrier - 1628-6-29
Nicolas-Claude Fabri de Peiresc, Aix-en-Provence
Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - Claude Ménestrier - 1628-6-29
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 10658 |
| InstitutionName of Institution. | Montpellier, Bibliothèque de l’Ecole de Médecine |
| InventoryInventory number. | Ms. H 271, fol. 45 |
| AuthorAuthor of the document. | Nicolas-Claude Fabri de Peiresc |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Claude Ménestrier |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | June 29, 1628 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Aix-en-Provence 43° 31' 47.42" N, 5° 26' 50.89" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | Gian Vincenzo della Porta, Filippo Paruta |
| LiteratureReference to literature. | Paruta 1612Paruta 1612, Tamizey de Larroque 1894 vol. 5, lettre XXI, p. 547-549Tamizey de Larroque 1894 vol. 5 |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Sicily , Assorus , Naples , Coin Casts , Tyre , Phoenicia |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ | https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k62631048/f564.item.r=claude%20menestrier%20correspondance |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
Lettre du 29 juin 1628 (d’Aix-en-Provence, à Rome), p. 548: "Bien ai-je reçu la médaille avec l’inscription ASSORV et CRYSAS dont je vous remercie de très bon coeur. J’en avais autrefois vu une pareille entre les mains de feu Vincenzo della Porta à Naples, frère aîné de Gio Bapt., parmi un grand recueil de très rares antiquités qu’il avait, et en avais même pris une empreinte de son aveu, et se trouve peinte dans le Paruta, et mentionnée en divers autres auteurs. Mais je n’ai pas laissé de la voir très volontiers et vous en sais très bon gré, comme aussi des empreintes que vous me promettez des médaills de Tyro, ayant été bien marri que l’avis qui vous avait ramené de Naples soudainement n’ait réussi à votre avantage et qu’il se soit trouvé un ajutante di camara qui l’ait emporté par-dessus vous. Il faut avoir patience puisque vous avez tant fait, sans perdre courage, et espérer que votre heure viendra un jour" (Bibliothèque de l’Ecole de Médecine de Montpellier, Ms. H, 271, fol. 45; Tamizey de Larroque 1894 vol. 5, lettre XXI, p. 547-549).