Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - Jacob Cool - 1623-6-27
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Nicolas-Claude Fabri de Peiresc, Paris
Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - Jacob Cool - 1623-6-27
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 379 |
| InstitutionName of Institution. | |
| InventoryInventory number. | |
| AuthorAuthor of the document. | Nicolas-Claude Fabri de Peiresc |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Jacob Cool |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | June 27, 1623 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Paris 48° 51' 23.80" N, 2° 21' 5.40" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | Jacques de Bie, Pieter Paul Rubens |
| LiteratureReference to literature. | Rooses - Ruelens 1900, III, lettre n° 335, p. 183Rooses - Ruelens 1900, Callataÿ 2017, p. 96-97, n° 89Callataÿ 2017, Burnett 2020b, p. 212Burnett 2020b |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Book , Drawing , Engraving , Gems , Augustus |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ | http://www.numisbel.be/KBGN%20175 Callatay.pdf |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
- « Les grandes affaires que j’ai eues sur les bras à démêler avec le maréchal de Créquy lequel nous voulait faire envahir la baronie de Rians m’ont empêché de pouvoir faire imprimer des livres de médailles. Le Sr Jacques de Bie m’avait promis de venir en Provence pour les dessiner et tailler, mais il ne m’a pas tenu parole et s’est laissé embarrasser en de fâcheuses affaires dont il aura de la peine à se retirer. Vous verrez bientôt en lumière deux grands camaïeux antiques d’agathe orientale où sont représentées des apothéoses de l’Empereur Auguste, l’un grand quasi comme la moitié de cette feuille et l’autre en toute feuille ouverte où il y a 24 figures en l’une et 19 en l’autre. Ce sont les plus belles pièces que j’ai jamais vues de tout ce qui est resté de l’antiquité. Mr Rubens a pris la peine pour l’amour de moi de les dessiner de sa main et les fait graver chez lui, je donnerai ordre que vous en ayez des premières et serai bien aise de vous rendre du service en chose plus digne de vous quand vous vous voudrez servir de moi « (Rooses & Ruelens 1900 III, lettre n° 335, p. 183).