Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - Nicolaas Rockox - 1622-2-26
Nicolas-Claude Fabri de Peiresc, Paris
Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - Nicolaas Rockox - 1622-2-26
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 691 |
| InstitutionName of Institution. | Carpentras, Bibliothèque Inguimbertine |
| InventoryInventory number. | |
| AuthorAuthor of the document. | Nicolas-Claude Fabri de Peiresc |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Nicolaas Rockox |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | February 26, 1622 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Paris 48° 51' 23.80" N, 2° 21' 5.40" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | Pieter Paul Rubens, Charles III de Croÿ, duke of Arschot |
| LiteratureReference to literature. | Ruelens 1885, IX, p. 116-118Ruelens 1885, Rooses - Ruelens 1900, no. 342, p. 339-340Rooses - Ruelens 1900, Scheller 1978, p. 64, note 88Scheller 1978, Callataÿ 2017, p. 102, n° 109Callataÿ 2017, Burnett 2020b, p. 354Burnett 2020b |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Collection , Gothic , Casts |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ | http://www.numisbel.be/KBGN%20175 Callatay.pdf |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
26 Febr. 1622 (from Paris): “Nous avons reçu un merveilleux contentement en la douce conversation d’un si grand personnage (nb: Rubens) avec lequel j’ai plus appris de la bonne antiquité que je n’avais fait de dix ans. Vous avez un grand heur de l’avoir attaché, comme il est près de chez vous ; je vous assure que je vous en porte une grande envie, me voyant quasi exclu d’y espérer la part que je désirais, à cause d’une charge que j’ai à 150 lieues d’ici, laquelle je suis contraint d’aller exercer. Il vous fera voir de belles dépouilles qu’il emporte d’ici, où je m’assure que vous trouverez du plaisir, s’il en peut prendre en telle sorte d’antiqutiés. On m’a dit que vous avez augmenté votre cabinet au double de ce qu’il était lorsque j’eus le bien de le voir, et que vous avez la disposition de celui de feu M. le duc d’Arschot. Si en lui ou en l’autre il y a des médailles gothiques, de quelque métal qu’elles soient ou autres, tant grecques que latines extraordinaires et de difficile interprétation, je vous supplie de m’en communiquer les empreintes. Vous m’obligerez à cause d’un grand recueil que j’en ai fait et que, devant n’en rien divulguer, je voudrais bien avoir tout ce qui s’en peut commodément tirer pour ne faillir en chose qui git presque plus en conjecture qu’en vraie preuve” (Carpentras, Carpentras, Bibliothèque et Musée d’Inguimbert; Ruelens 1885, IX, p. 116-118; Rooses & Ruelens III 1900, no. 342, p. 339-340; Scheller 1978, p. 64, note 88).