Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - Thomas d'Arcos - 1633-3-22
Nicolas-Claude Fabri de Peiresc, Aix-en-Provence
Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - Thomas d'Arcos - 1633-3-22
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 10453 |
| InstitutionName of Institution. | Carpentras, Bibliothèque Inguimbertine |
| InventoryInventory number. | Registre A, f° 358 |
| AuthorAuthor of the document. | Nicolas-Claude Fabri de Peiresc |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Thomas d'Arcos |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | March 22, 1633 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Aix-en-Provence 43° 31' 47.42" N, 5° 26' 50.89" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | |
| LiteratureReference to literature. | Tamizey de Larroque 1898 vol. 7, lettre LII, p. 107-114Tamizey de Larroque 1898 vol. 7 |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Melting Down , Goldsmiths , Tunis |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ | https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k62459169/f124.item |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
Lettre du 22 mars 1633 (d’Aix-en-Provence, à Thunis?), p. 112: "Au reste je vous dois bien réitérer mes humbles remerciements de la continuation de vos bienfaits et signalés témoignages de votre bonne volonté en mon endroit, par la communication de tant de belles pièces de votre main, dont vous m’avez déjà fait et me promettez encore à l’advenir de me faire participant, aussi bien que de tant de médailles antiques qui vinrent avec vos dernières, comme avec les précédentes » ; « J’entends que l’on charge parfois des navires tout entiers de vieux bronze, où se trouverait sans doute de très bonnes choses à observer, et garantir de la fonte, ayant autrefois rencontré des grosses plaques de cuivre toutes écrites en lettres grecques et latines apportées de l’Archipelage, et une entr’autres qui pèse XII livres apportée de bien près de Tunis, laquelle est du temps de Constantin le Grand; si vous en faisiez avertir les fondeurs de ce pays-là, je m'assure qu’ils vous fourniraient possible quelque bonne curiosité que je payerais plus volontiers que des médailles" (Carpentras, minutes, Registre A, f° 358; Tamizey de Larroque 1898 vol. 7, lettre LII, p. 107-114).