Philipp von Stosch - John Covel - 1713-02-08
Philipp von Stosch, London
Philipp von Stosch - John Covel - 1713-02-08
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 14768 |
| InstitutionName of Institution. | London, British Library |
| InventoryInventory number. | Add MS 22911, ff.149-50 |
| AuthorAuthor of the document. | Philipp von Stosch |
| RecipientRecipient of the correspondence. | John Covel |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | February 8, 1713 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | London 51° 29' 21.60" N, 0° 8' 38.60" W |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | |
| LiteratureReference to literature. | Burnett 2020b, pp. 1638-9Burnett 2020b |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Coins Sending , Hadrian , Trajan , Roman , Gold |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
'Monsieur
Vous voila! les Medailles que je vous ay promis excepte celle de Hadrian au lieu de laquelle je Vous envoye un Trajan, \pour le meme prix/, qui vous manque pareillement. Je prete le Hadrian a un de mes amis pour le desiner, je le vous envoyerai certainement en quelques jours, et alors vous me pouvé me renvoyer le Trajan, ou les garder tous les deux ensemble en m’envoyent 27 schil. pour le Hadrian apres l’avoir recu. Vous n’avez point ecrit demitto mais dimitto dans mon album, ce qui est bien. Un gentilhomme de l’embassadeur de france a apporté une grande quantite des Medailles d’or antiques de bas empire. Si vous avez dessein d’augmenter les votres, vous n’avez que m’envoyer la liste des vos tetes. Je vous assure que je menagerai votre interest comme si c’etoit mon propre. Les gentilhommes ont quelquefoy besoin d’argent et allors un guinea fait beaucoup, si on scay menager les affaires avec prudence. Jusques a present Monsieur j’ay garde encor le sacre tresor de ma virginité comme une fille d’opera. Vos divines Sirenes \Anglaises/ ne pourront jamais enchanter ni l’ame ni le corps d’un Vlysse qui s’arme contre eux en ferment ses oreilles avec le bouchoir de la constance Philosophique. Je n’entende pas ce que vous voulez dire avec votre fievre amoureux, on peut faire beaucoup des explications sur un terme si Ambigué. Si ce fievre me vient je me donnerai l’honneur de demender Votre avis la dessus, comme d’un Medecin qui a ce que je vois s’entende en merveille en tout sort des fievres et je suis assuré que je ne me pourrois adresser a un phil Medecin plus eseperimente soit pour l’ame soit pour le Corps
Je reste
Monsieur
Votre tres humble et tres obeissent Serviteur Philip Stosch
emendation
l. 14 dans votre lettre loisia lege Aloisiya Sigaea
London 8 fevrier 1713
Cambridge'
(BL, Add MS 22911, ff.149-50; Burnett 2020b, pp. 1638-9)
RemarksRemarks regarding the annotation. (en)
"On the outside, Stosch addressed the letter ‘For de Rev Dr Covel Master of Crist College Cambridge’; and Covel has noted. ‘Monr Stoschius feb. 8 1712/3.’" (Burnett 2020b, p. 1638 n. 8) (en)