Revest - Claude Picard Duvau - 1731-5-11
Revest, Marseille
Revest - Claude Picard Duvau - 1731-5-11
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 11790 |
| InstitutionName of Institution. | Paris, Bibliothèque nationale de France |
| InventoryInventory number. | Ms. Fonds français 15185, f° 240 |
| AuthorAuthor of the document. | Revest |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Claude Picard Duvau |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | May 11, 1731 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Marseille 43° 17' 46.21" N, 5° 22' 11.82" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | |
| LiteratureReference to literature. | |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Exchange , Coin Cabinet (acquisitions), Roman , Gold Coins , Egypt , Syria , Seleucids , Ptolemies , Domitianus , Rarity , Julia Titi , Aelius , Caligula , Claudius , Lepidus , Germanicus , Drusus , Galba |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ | https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9065154d/f244.item.r=15185%20correspondance%20duvau.zoom |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
Lettre du 11 mai 1731 (de Marseille) : « Monsieur, Comme j’ai appris que vous êtes curieux en médailles, agréez que je prenne la liberté de vous annoncer et de vous offrir en même temps un Domitien en or bien conservé et antique dont voici la description : Domit. Cos. II. cap. Aug. T ; sine epigrapha imp. tog. in equo decursens dextr. cleavat. sin. Scipi. supra quam aquila gestat. Quoique cette médaille ne soit pas des plus rares, elle n’est pas aussi fort commune. Si vous ne l’avez pas, il ne tient qu’à vous de l’acquérir. Celui qui la possède ne veut point la vendre mais seulement la troquer pour des médailles d’argent dont il fait suite. Je sais que vous avez Julia Titi double, si vous voulez la donner en y ajoutant encore un Caligula et un Claudius, ou bien un Germanicus et un Aelius, ou bien en Lepidus et un Drusus Senior, vous pourrez choisir parmi les six, les deux que vous joindrez à la Julia Titi. J’entends que les trois médailles seront d’argent et bien conservées. Sur la réponse que vous aurez la bonté de me faire, je pourrais vous faire tenir le Domitien d’or par la / voie que vous voudrez. Je serais charmé au reste, Monsieur, de pouvoir vous procurer quelque chose qui fut digne de votre cabinet. Si vous faisiez suite de médailles de rois et de villes, j’aurais occasion d’avoir trois médaillons d’argent de ville et un seulement d’argent avec deux petites médailles d’or de rois d’Egypte ou de Syrie. Il y a aussi un Elagabale grec grand bronze bien conservé avec au revers des têtes affrontées de sa mère et de sa femme qu’il ne tient qu’à moi d’acquérir. Je sais aussi d’autres médailles d’or et médaillons d’argent que je pourrais vous procurer si nous nous accordons du Domitien. Que donneriez vous par exemple d’un Galba d’or au revers de Salus generis humani ? J’en sais un, mais il est extrêmement cher. La grâce que j’ai à vous demander ici, c’est que vous ne communiquiez à personne ni de Paris ni de Provence ma lettre et que vous soyez bien persuadé que c’est avec toute la considération imaginable que j’ai l’honneur d’être, Monsieur, votre très humble et obéissant serviteur. Fr. G. Revest, assistant provincial de l’Ordre des Minimes (Paris, BnF, Manuscrits, français 15185, f° 240r-v).