Revest - Claude Picard Duvau - 1744-3-19
Revest, Marseille
Revest - Claude Picard Duvau - 1744-3-19
| FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 13784 |
| InstitutionName of Institution. | Paris, Bibliothèque nationale de France |
| InventoryInventory number. | Ms. Fonds français 15185, fº 161 |
| AuthorAuthor of the document. | Revest |
| RecipientRecipient of the correspondence. | Claude Picard Duvau |
| Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | March 19, 1744 |
| PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Marseille 43° 17' 46.21" N, 5° 22' 11.82" E |
| Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | Jean Foy-Vaillant |
| LiteratureReference to literature. | |
| KeywordNumismatic Keywords ᵖ | Galba , Levant , Coin Collectors , Coin Price , Domitianus , Hadrian , Sabina , Geta , Roman Imperial |
| LanguageLanguage of the correspondence | French |
| External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia ᵖ | https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9065154d/f165.item |
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".
Lettre du 19 mars 1744 (de Marseille) : « Monsieur, Quoique je n’ai pas eu l’honneur de vous écrire depuis fort longtemps, je ne vous ai jamais oublié ; les occasions de découvrir de bonnes médailles en or étant fort rares en ce pays-ci où un curieux que vous connaissez a soin de les ramasser quand il en paraît, je n’ai pas cru devoir vous annoncer ce qui est commun. Il y a au moins dix ans, je pense, que je vous annonçai un Galba en or d’une bonne conservation au Rv. ( ?) generis humani avec le type tel qu’il est dans Vaillant, qu’un négociant avait rapporté du Levant et dont il demandait un prix extraordinaire. Ce négociant est mort et a laissé cette médaille à sa veuve. J’ai eu occasion de la voir par l’entremise d’un de nos pères qui la confesse ; elle ne voulait pas d’abord la vendre sur la fausse estimation que son époux en avait faite ; mais je suis enfin parvenu à en rabattre beaucoup ; elle s’est donc déterminée à la donner pour septante-cinq livres qui est à peu près ce qu’elle vaut, m’assurant d’ailleurs qu’un abbé lui en a offert trois louis d’or, ce que je n’ai pas de peine à croire. Si elle vous convient à 75tt, ayez s’il vous plaît la bonté de me le mander par le premier courrier afin que je ne la manque point. Je serais au reste au désespoir qu’un autre à qui je sais qu’elle convient profitât du fruit de mes recherches et de mes soins à la ( ?). Je souhaite de trouver quelque autre chose de plus ( ?) de votre attention. Je me ferai toujours un plaisir (de) vous le procurer. Je ne vous ai plus demandé ( ?) d’argent pour ma suite à laquelle il manque bien (des) têtes dont je suis plus curieux que des revers parce (que je) sais que vous avez entièrement abandonné cette (suite). Si vous faisiez celle de médaillons soit d’argent fin (ou) de potin, je piurrais vous en fournir quelques ( ?) beaux, entre autres un Domitien d’arg. fin avec (une) époque, qui n’est point dans Vaillant et un Hadrien (en) potin d’une excellente fabrique ausside la tête de Sabine et un Géta d’arg. presque fin. Je vous en accomoderais en troc de ( ?) d’argent impériales grandeur ordinaire ; ou s’il con(vient) à quelqu’un de vos amis, vous me feriez plaisir de (me) l’indiquer. Cependant soyez, je vous prie, bien persuadé de (la) considération infinie avec laquelle j’ai l’honneur d’être, Monsieur, … » (Paris, BnF, Manuscrits, français 15185, f° 161).