Grand document
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C
-Lettre du 13/23 février 1673 (de Bâle) : (Paris, BnF, Manuscrits, n. acq. Fr. 24171, n° 9; Guillemain 1996, p. 47, note 11). +
-Lettre du 8 mars 1674 (de Venise) : (Paris, BnF, Manuscrits, n. acq. Fr. 24171, n° 24; Guillemain 1996, p. 47, note 11). +
-Lettre du 23 mars 1674 (de) : « Recevez ce Probus payez en 18# a Mr. Du Four si vous ne vous en deffaites pas d’icy a 3 mois, je consens de le reprendre pour ne vous engager a aucune perte. Maximus, Marcianus & Nepos ne sont pas a vendre au prix que vous les mettez, permettez moy de vous dire que vous ne conoissez pas leur marché» (BnF, ms n. acq. Fr. 24171, f°30 ; Yves Moreau Powerpoint). +
-Lettre du 6 juin 1676 (de Padoue) : Patin fait faire un portrait en miniature de Jacob Spon (Paris, BnF, Manuscrits, n. acq. Fr. 24171, n° 34; Guillemain 1996, p. 47, note 13). +
-Lettre du 19 sept. 1676 (de Padoue) : la numismatique est qualifié de « femme » et de « maîtresse » (Paris, BnF, Manuscrits, n. acq. Fr. 24171, n° 35 ; Guillemain 1996, p. 46, note 8). +
-Lettre du 30 nov. 1674 : décrie lui-même son ouvrage sur Suétone en reconnaissant qu’il n’est pas très bon (Copenhague, Kongelige Bibliotek, coll. Thott, 1264, 4° ; Waquet 1989, p. 991, note 60). +
-Lettres du 31 juil. 1681 ( ?) : mention de la collection de 6 à 8.000 dessins de médailles possédée par Patin, soit qu’il les ait réalisés lui-même soit qu’il les ait reçus de correspondants (Copenhague, Kongelige Bibliotek, coll. Thott, 1264, 4° ; Waquet 1989, p. 983, note 22). +
-Lettres du 31 juil. 1682 (voir précédente ?) : évocation de différents projets à illustration numismatique (Copenhague, Kongelige Bibliotek, coll. Thott, 1264, 4° ; F. Waquet 1989, p. 991, note 61). +
-Lettre du 10 juin 1691 : « Je suis comme ravi, quand je trouve quelque inscription érudite qu’on n’a pas encore vue, ou quelque type extraordinaire » (Den Haag, Koninklijke Bibliotheek, Ms. 72C 46, f° 147; F. Waquet 1989, p. 987, note 39). +
-Lettre du 31 juil. 1691 : Patin s’aide d’autres types de documents pour écrire l’histoire : « nos historiam quaerimus in nummis, at ut hi multoties desunt nec omnia exprimunt, ita arbitror ex aliis monumentis supplendam ut inscriptionibus templis, statuis librisque… » (Copenhague, Kongelige Bibliotek, coll. Thott, 1264, 4° ; Waquet 1989, p. 993, note 68). +
-Lettre du 12 août 1683 : peu d’enthousiasme mis par Patin à rédiger le catalogue de la collection de monnaies de Pietro Morosini, commandé par la République de Venise (Erlangen, Universitëtsbibliothek, coll. Trew, CP, n° 105 ; F. Waquet 1989, p. 987, note 41). +
Lettre du 21 septembre 1674 (de Bâle): "Monseigneur, J'ai receu avec le respect que je dois la lettre dont il a plu a Votre Altesse Sérénissime et Réveréndissime de m'honorer. Je me tiendrois heureux de pouvoir respondre a vos bontez et me rendre ainsy digne de sa bienveillance. Toute la posterité curieuse aussy bien que moy aura une obligation eternelle a Votre Altesse Sérénissime et Révérendissime de la communication qu'Elle veut bien donner de ses rarissimes medailles, et j'en presseray Monsieur Andreini afin que je les puisse avoir assez a temps. Je les publieray en belle compagnie trouvant dans mes manuscripts de Desseings plus de trois mille revers de moyen bronze qui n'ont jamais esté publiez. Ce nombre vous surprend, Monseigneur, mais quand Votre Altesse Sérénissime et Révérendissime sçaura que je n'y comprens que les grecques, les colonies et les latines tres pretieuses, Elle aura plus de sujet d'estre surprise. Je Luy fais ce detail pour respondre en quelque façon a l'honneur qu'Elle m'a fait de s'en informer, l'asseurant de plus que j'espere Luy en faire presenter un dans Florence l'esté prochain. A l'esgard des deux medailles d'or dont Votre Altesse Sérénissime et Révérendissime me fait l'honneur de demander ma pensée, je respons que le chariot d'Heliogabale meine en triomphe ce Dieu Syrien dont le Empereur s'estoit fait grand Prestre. SVMMVS SACERDOS, INVICTVS SACERDOS, SACERDOS DEI SOLIS ELAGABALVS. Les anciens ont fort parlé de ce pretendu Dieu, j'en ay transcrit quelque chose en mon livre des Empereurs p. 329. J'ai possedé deux fois cette mesme medaille d'or.
L'autre medaille est plus difficile a dechiffrer et on est aujourdhuy si delicat en matieres de conjectures qu'a moins de les bien appuyer, on feroit souvent mieux de s'en taire. Je ne puis refuser a Votre Altesse Sérénissime et Révérendissime ce qui m'est venu en l'esprit, quoy que je ne le voulusse pas garantir. J'estime donc qu'il faut lire ansy la medaille, LICINIVS AVGustus OB Decimum V quintum FILII SVI annum aetatis. Licinius regna quatorze ans, son fils fut fait Caesar a l'age de vint mois ; ce deux circunstances qui sont escritts chez les Anciens, jointes ensemble marquant qu'aparemment Licinius, superbe comme il estoit, on aura fait faire la medaille en rejouissance: voici les termes de Victor: Costantinus M. Licinianum LICINII FILIVM mensium fere XX Caesarem fecit. Licinius annum dominationis fere post XIIII. vitae proxime LX occiditur voicy le texte d'Eutrope, Licinius annum dominationis fere post QUINTVM DECIMVM occiditur. On peut n'estre pas difficile sur l'exactitude de l'escriture, qui est une dependence des belles lettres que Licinius haissoit comme une peste publique ; En voicy les termes de Victor, Infestus litteris quas per inscitiam immodicam virus ac pestem publicam nominabat. Vostre nom sera bien escrit dans la posterité, Monseigneur, et si la haine que cet Empereur avoir pour les belles lettres a laissé mal escrire les medailles, on ne doit pas douter que Votre Altesse Sérénissime et Révérendissime ne trouve en cette comparaison une gratitude eternelle, pour de qualitez tout opposées [...]. Elle peut d'Elle mesme si mieux juger que moi : Elle a deplus deux personnes trés osclairées en ces sortes de decouvertes, et ausquelles je soumets tout a fait ma conjecture, M.r Cameli et le R. P. Noris en pouront sans dout donner des meilleurs.
La Γ gamme qui est sous la chaire de Jupiter peut s'expliquer de quelque ville ou la medaille auroit esté frappée ; de telle sorte que le quatre lettres diroyent Signata Moneta Nostra Γ en quelque ville greque, dont le nom commençast pour la lettre Γ qu'exprez on avait escrit en grec dans une medaille latine. Peut être ferat'il l'effect d'un C, peut être j'ai t'on mis au lieu d'un j'ai des exemples de tout cela, et quoy qu'il y ait un peu de barbarie on en peut excuser l'ignorance de l'Empereur et la decadence du siecle. J'ai une petite medaille de cuivre trés nette de Constantius Caesar, au revers de laquelle on ait dans une couronne, VOT.XX. Γ c'est un gamma nettement. Ce Constantius estait de mesme temps et me fait croire, qu'il n'y a point de faute, mais une lettre est trop peu de chose pour faire toujours deviner la ville.
Je prens toute la part que je dois a l'amplification du Thresor de Votre Altesse Sérénissime et Révérendissime. Les belles choses ne sçauroyent tomber en de plus dignes mains. Et quand je considére que ce sont ces mains liberalles qui les communiquent si volontiers au bien public, je dis qu'on n'y sçauroit trop contribuer. J'estime fort mes medailles, et peut être plus qu'il n'apartient a une personne de ma condition, cependent je n'aurois aucun regret de les voir si bien placées que dans son cabinet, c'est a dire, Monseigneur, que j'offre a Votre Altesse Sérénissime et Révérendissime tout ce que je Luy peux offrir. J'ai une suitte de Consulaires, la plus belle que j'aye vue apres celle du Roy ; une suite de grand bronze, choisie : une de moyen bronze choisie aussy, et une suitte d'imperialles d'argent. Je ne parle pas des Medaillons dont je n'ay environ que trente cinq, ny d'une vintaine des Medaillons d'argent, ny de trente ou quarante quinaires de argent. Si les memoires du detail luy peuvent donner quelque satisfaction, j'en auray plus qu'Elle dans cette petite occasion de la servir, je m'acquiterois incontinent.
Je demande pardon a Votre Altesse Sérénissime et Révérendissime d'avoir escrit cette lettre en français ma faiblesse est trop grande en italien, et quoy que je l'intende, je n'oze me commettre d'en escrire!
[...] En fermant cette lettre je trouve sur une encor conjecture, Monseigneur, permettez moy de l'escrire. Ne pouroit-on pas lire LICINIVS AVGustus OB Duo V quinquinnalia FILII SVI, car le Revers marque que les dix années estoyent expirées, que j'appliquerois plustost a l'elevation du fils a la dignité de Caesar, que du Pere a quelle de l'empire." (Firenze, Archivio di Stato, Carteggio d'artisti, XXI, inserto 16, cc. 259-261; Bottoni 1989, p. 123-125).
Lettre du 21 septembre 1674 (de Bâle): Copia di lettera (di mano di Alessandro Segni) del signor Carlo Patino al Serenissimo e Reverendissimo Signor Principe Cardinal de' Medici, Basilea 21 Settembre 1674: "Ricevo col dovuto ossequio la lettera della quale si è compiaciuta la Altezza Vostra onorarmi; ed attribuivo a mia gran fortuna il poter corrispondere alla sua bontà, e di venir degno della sua benevolenza. Tutta la posterità curiosa terrà insieme con me eterna obbligazione a Vostra Altezza per la comunicazione che ella vuol fare al pubblico delle sue rarissime medaglie, ed io presserò il signor Andreini per poterle ricevere più per tempo che sia possibile. Le pubblicherò pertanto in buona compagnia trovandomi ne' miei manoscritti i disegni di più di tremila rovesci di bronzi, non mai più messi in luce. Questo numero sorprenderà l'Altezza Vostra, ma quando Ella saprà ci comprendo solamente le medaglie greche, quelle delle Colonie, e le Latine più preziose, Ella avrà maggior materia di meravigliarsi. Ne ho dato questo cenno per corrispondere in qualche modo all'onor che Ella mi ha compartito in volersene informare, assicurandola inoltre che spero farle presentare tutto in Firenze l'estate futura. In ordine poi alle due medaglie d'oro delle quali Vostra Altezza onora chiedermi i miei sentimenti, rispondo che una di loro ha il carro di Eliogabalo col trionfo del Dio Syrim di cui l'Imperatore si era fatto Sommo Sacerdote. Summus Sacerdos, invictus sacerdos, sacerdos Dei Solis Elagabalus. Gli antichi hanno molto parlato di questo preteso Dio. Io ne ho riportato alcune cose nel mio libro degli Imperadori p. 329 e due volte ho posseduto questa stessa medaglia d'oro.
L'altra è più difficile a dichiararsi ed oggidì si è così delicati in materia di cognietture, che a meno di appogiarle con gran saldezza saria meglio il tacerle. Io non posso però negare a Vostra Altezza il pensiero che mi è caduto in fantasia, benchè io non voglia però dargliene sicurtà. Credo pertanto doversi così leggere la medaglia Licinius Augustus OB decimum V quintum FILII SVI annum aetatis. Licinio regnò quattordici anni. Suo figlio fu fatto Cesare in età di 20 mesi. Queste due circostanze notate dagli antichi, congiunte insieme, accennano che apertamente Licinio, superbo come egli era, ne possa aver fatta la medaglia per così lieta memoria. Ecco in termine Vittore Costantinus M. Licinianum Licinii filium mensium fere XX Caesarem fecit: Licinius annum dominationis fere post XIIII vita proxime LX occiditur.
Ecco Eutropio Licinius annum dominationis fere post quintum decimum occiditur. Si può non essere scrupoloso intorno alle fattezze della scrittura, che è una dependenza delle buone lettere, quali appunto Licinio odiava come peste pubblica. Ecco le parole di Vittore Infestus litteris quas per inscitiam immodicam virtus ac pestem publicam nominabat. Il nome dell'Altezza Vostra Serenissimo Signor sarà bene scritto nella Posterità, e se l'odio che questo Imperad. aveva per le belle lettere ha lasciata malscritta la sua medaglia, non si debba già dubitare che Vostra Altezza non trovi a sua comparazione una gratitudine eterna per qualità tanto opposte.
[...] Può Vostra Altezza da se medesimo giudicarne meglio di me ; ella ha due persone molto perspicaci in simili scoprimenti, alle quali io sottopongo interamente le mie cognietture, potendo il signor Cameli e il padre Noris suggerirne senza dubbio delle migliori.
Il Γ gamma che è al carro di Giove, si può applicare a qualche città dove fosse battuta la medaglia in maniera che le quattro lettere direbbero Signata Moneta Nostra Γ in qualche città greca, il nome della quale cominciasse per questo carattere, che anche fosse scritto in greco in una medaglia latina. Può essere che quivi faccia l'effetto di un C; può esservi messo in luogo di un Γ. Io ho degli esempi di (tutto), e benchè vi sia della barbarie l'ignoranza dell'imperatore, e la declinazione del secolo può scusar tutto. Appresso di me vi è una piccola medaglia pulitissima di Costanzo Cesare, nel rovescio della quale in mezzo di una corona vi è VOT XX Γ, ed è un gamma chiarissimo. Questo Costanzo era di quei tempi, e mi fa credere non vi essere mancamento, ma una lettera è troppo piccola notizia per poter indovinare una città. Io mi piglio la parte dovuta per l'accrescimento del tesoro di Vostra Altezza e le cose più belle, non saprebbero cadere in mani più degne, onde quando considero che queste sono si liberali e comunican tutto al ben pubblico, dico che mai si saprebbe contribuirvi abastanza. Stimo assaissimo le mie medaglie e forse più che non si converrebbe a persona della mia condizione, ma io non avrei pertanto alcun rammarico di vederle sì ben collocate nel gabinetto di Vostra Altezza. Voglio dir Serenissimo Principe e ch'offerisco alla Altezza Vostra tutto ciò che le posso offerire. Ne ho una serie di Consolari le più belle che io abbia veduto dopo quelle del Re. Una serie di grandi di bronzo scelte, e una di mezzane pur scelte. Una serie di imperiali d'argento. Io non parlo de' Medaglioni de' quali ne ho trentacinque, né d'una trentina di medaglioni d'argento, nè di trenta o quaranta quinari d'argento. Se questo piccol cenno della lor qualità può recare a Vostra Altezza qualche soddisfazione, ne avrò io molto superiore di incontrar questa piccola occasione per servirmela e la abbraccerò subito di buon cuore.
Chiedo perdono a Vostra Altezza di aver scritto in Franzese, la mia debolezza è troppo grande nell'Italiano, e benchè io l'intenda, non ardirei mettermi a scriverlo. [...]
Nel serrar della lettera mi sovviene un'altra cogniettura, permettami Vostra Altezza di scriverla. Non potrebbe egli leggersi LICINIUS AUGustus OB DUO V quinquennalia Filii sui perchè il rovescio mostra che i X anni erano spirati che io applicherei piutosto all'esaltazioni del Figliuolo alla dignità di Cesare che del Padre a quella dell'Imperio." (Firenze, Archivio di Stato, Carteggio d'artisti, XXI, inserito 16, cc. 255-257; Bottoni 1989, p. 120-123).
Lettre du 2 avril 1675 (de Bâle): "Monseigneur, Ce doit estre un des mes premiers devoirs d'offrir a Votre Altesse Sérénissime et Révérendissime quelques notes que j'ai faites sur le Svetone. Tout indignes que je les croye d'approcher d'Elle, elles sont jointes a un Auter de si grande importance, qu'il ny a pas d'apparence que vous le rebutiez ; et deplus elles sont jointes de si prez aux beautez des Medailles antiques, qu'a cause de leur compagnie, elles pretendent paroistre sans honte devant Votre Altesse Sérénissime et Révérendissime. Si il y a de la temerité Monseigneur, c'est a moy qu'il s'en faut prendre et un peu a Monsieur Antonio Magliabechi qui m'a donné la liberté de faire ce que je fais. J'aurois cru temoigner plus de respect en gardant le silence, et me tenant prest seulement a Luy rendre service en toute sorte d'occasion, mais ma faiblesse estant trop reconue, je ne puis autre chose que faire de voeux, et de souhaiter l'occasion de prodiguer ma santé et ma vie pour la confermation de la sienne, et l'asseurer que je demeureray toute ma vie" (Firenze, Archivio di Stato, Carteggio d'artisti, inserto 16, c. 262; Bottoni 1989, p. 125-126). +
-Lettre du 15 juin 1671 (de Strasbourg) : Introduction sur la guerre et le désordre au lieu de l'harmonie et de la paix. - Recommandation d'un Küpuer prussien, qui souhaite voir les monnaies de Faesch - Ce serait bien que Faesch vienne à Strasbourg - Une copie du livre de Patin (celui de Fulvio Orsini) ira à la bibliothèque de Bâle - Lettre et boîte pour Morell (Basel, UB, G2 I 32, fol. 101). +
-Lettre du 26 juin 1671 (de Strasbourg) : Faesch n'est pas censé faire de compliments. Il doit envoyer les distiques dans un délai de quinze jours. C'est bien qu'il vienne voir Patin. Ce qu'ils feront alors. Patin veut aller en Suède, au Danemark et à Londres, tandis que sa femme restera à Paris... (Basel, UB, G2 I 32, fol. 102). +
-Lettre du 16 janvier 1672 (de Strasbourg) : Patin ne veut pas déranger Faesch à cause de son grand travail ; promesse d'une amitié durable. En raison des livres à prêter : Patin n'a pas besoin de l'Occo, puisqu'il en est le propriétaire. À propos d'une pièce de monnaie et d'une effigie mal décrite : Patin s'est trompé, ce n'est pas une Victoria ailée. Version sur l'Imagines maiorum avec des citations antiques. Faesch peut voir la collection de Patin; il doit faire un traité sur les Insignea (Basel, UB, G2 I 32, fol. 103-104). +
-Lettre du 21 février 1672 (de) : Du catalogue des monnaies de Faesch, Patin veut en voir 15. Comment pourrait-on faire cela, car il ne peut pas voyager dans ce froid. Faesch peut lui envoyer 4 monnaies. Les livres ne sont pas encore arrivés (Basel, UB, G2 I 32, fol. 105). +
-Lettre du 30 février (sic!) 1672 (de Strasbourg) : Parmi les présents, Patin veut seulement le Torrentius, dont il a tant besoin, et il le renverra bientôt. Mais Faesch fait de Patin un débiteur parce qu'il est si gentil. Encore une fois, la pièce de Géta. Il veut des exemples pour des images entières, pas seulement des têtes. Jugement sur la pièce de César. Autre affaires numismatiques; exposition de l'utilisation du diadème dans l'antiquité. Les dessins d'Oct. (sic!) Strada sont souvent fantaisistes (Basel, UB, G2 I 32, fol. 106-107). +
-Lettre du 25 février 1673 (de Venise) : Le grand envoi doit être reçu et stocké par Faesch ; à la fin, une liste détaillée du contenu. Dessin de l’Hercule de Perrin del Vaga. Contre l'antiquaire Spon. Écrits et attitude : il ridiculise la guilde avec ses descriptions. Lettre pour une femme de Bâle. Procès à Strasbourg contre Pauli : doit maintenant prendre un avocat (Breunig) ; demande d'argent. Quelques éléments personnels (Basel, UB, G2 I 32, fol. 108). +